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2 February, 20102 February, 2010 0 comments Uncategorized Uncategorized

Rencontres libertines,

 

 

Par une belle journée d’été, mon téléphone sonne. C’est Steve, le patron d’une boîte de travestis qui m’appelle.

- Allo Sandra, j’ai quatre nouvelles qui t’attendent au club.

- Merci de m’avoir appelée, j’arrive le plus vite possible, lui dis-je en raccrochant.

Je suis heureuse de son coup de fil, car il me fait toujours faire d’intéressantes rencontres.

Dans ces étreintes sans lendemain, je peux vivre mes fantasmes les plus intimes avec l’unique but de prendre et de donner du plaisir.

C’est avec une certaine excitation que je m’assois devant la coiffeuse pour me maquiller

Quel plaisir ce moment consacré au seul bonheur de se faire belle.

J’agrafe avec fébrilité ma guêpière en plaçant avec soin mes prothèses en silicone dans mes bonnets 105/C.

Je glisse sur mes hanches un adorable slip ouvert qui me laisse prête à faire l’amour en toute circonstance.

Je contemple avec émotion ce soupçon de dentelle qui me donne autant de féminité…

Puis, j’enfile mes bas en éprouvant un plaisir indéfinissable à caresser ces mailles synthétiques.

Je fais quelques pas dans ma chambre en frottant mes cuisses l’une contre l’autre pour faire crisser le nylon.

Sortant d’un tiroir un préservatif féminin, je m’allonge sur le lit pour le glisser dans mon fourreau.

Je l’enfonce profondément en déployant la corolle en latex autour de ma rosette.

Cette protection est magique, car je peux la laisser en place toute la journée.

Devant ma coiffeuse, je pose mes faux cils et une perruque blonde coupée au carré.

Puis, je tire mon sexe vers l’arrière en le fixant avec un adhésif.

Dans la glace, je ne vois plus qu’un fin triangle de gazon soigneusement épilé avec en dessous un pli vertical qui évoque la naissance de ma chatte.

Satisfaite du résultat, j’agrafe à ma taille une jupe marron à volants très courte, que j’assortis à un corsage plus clair.

Puis, je m’entraîne devant le miroir à mémoriser les poses et attitudes qui affirment ma féminité.

Les fesses et la poitrine bien cambrées, je me transforme peu à peu mentalement et physiquement en une fille crédible et attirante.

Enfin prête, je quitte mon appartement.

Je descends l’escalier en sentant l’excitante tension de mes bas sur mes cuisses.

Dans la rue, je soutiens avec aplomb le regard des hommes qui me dévisagent.

Arrivée à leur hauteur, je n’hésite pas à en amplifier mon déhanchement engendré par le port de mes talons aiguilles.

Par cette belle journée ensoleillée, mon corsage largement ouvert attire l’attention sur mes seins volumineux et lourds.

Je fais virevolter ma jupe en découvrant mes cuisses à chacun de mes pas.

Un vent chaud s’engouffre dessous me faisant ressentir des sensations très féminines.

J’entends le claquement de mes talons résonner sur l’asphalte.

L’idée me vient d’exciter les mâles qui m’entourent en m’arrêtant devant une vitrine pour ajuster mes jarretelles.

Je vois à leurs regards qui se reflètent dans les vitres qu’ils me désirent vraiment et cela me donne de délicieux frissons dans le creux des reins.

Les femmes plus clairvoyantes, devinent ma double identité et me considèrent d’emblée comme une dangereuse rivale.

Je leur adresse alors mon plus beau sourire pour leur montrer que je ne suis pas indifférente à leur charme.

Déstabilisées, elles ne savent plus alors quelle attitude adoptée.

J’arrive au club et c’est Steve qui m’ouvre la porte.

- Tu es très excitante dans cette tenue, me dit-t-il en glissant sournoisement une main sous ma jupe.

- Sois sage, nous nous voyons demain, lui dis-je d’un regard prometteur en pressant son pantalon à la hauteur du sexe.

Je le quitte à regret avant de succomber à ses caresses.

- Envoie moi ta première protégée dans la chambre « chevalier d’éon » et dis lui de ne garder que ses dessous.

Laissant Steve à ses fantasmes, je monte l’escalier quatre à quatre.

J’ai à peine le temps de m’allonger sur le lit que Betty apparaît dans l’embrasure de la porte.

C’est une charmante blonde visiblement débutante et timide qui reste figée sur place.

Elle porte une nuisette transparente.

Le collant qui moule son sexe la rend provocante malgré elle.

Je remarque son maquillage excessif et son rouge à lèvres peu discret qui témoignent de son manque d’expérience.

C’est donc avec amusement que je me décide à jouer le rôle d’initiatrice dans cette rencontre.

- Approche toi, lui dis-je en me déshabillant rapidement.

J’ouvre mon corsage en dévoilant mes seins comprimés dans ma guêpière pendant qu’elle s’avance d’un pas hésitant.

J’ai le temps d’enlever ma jupe avant qu’elle n’atteigne mon lit pour ne garder que ma guêpière, mon slip ouvert et mes bas.

Je la mets en confiance en frottant lentement son gland contre le nylon de son collant.

Puis, je caresse sa queue et ses bourses en sentant la douceur de sa peau satinée sous mes doigts.

Je n’ai bientôt pas assez de mes deux mains pour contenir cette queue épilée qui se durcit et se dresse devant mes yeux.

Betty gémit de plaisir quand je commence à la masturber sur des rythmes différents.  

Elle se met à trembler de désir et je vois les veines de sa hampe se gorger de sang.

Lorsque quelques gouttes de sève perlent à la surface de son gland, je sais qu’elle ne résistera plus longtemps.

Je lui retire son collant en lui chuchotant à l’oreille :

- Viens ma chérie avant qu’il ne soit trop tard.

J’écarte lentement la fente de mon slip pour lui offrir mon anneau qui palpite d’impatience.

Betty s’agite fébrilement en essayant de résister à ses pulsions. 

- Prends moi maintenant, lui dis-je d’une voix chaude en l’encourageant du regard.

Aiguillonnée par mes paroles, elle se jette sur moi comme un chien fou et j’ai à peine le temps de saisir son sexe pour le guider dans mon fourreau.

Elle me baise avec fougue sur un rythme effréné.

Très vite ses gémissements m’annoncent l’imminence de son orgasme.

Je cambre les reins pour m’empaler profondément sur son dard en emprisonnant sa taille dans l’étau de mes cuisses.

- Jouis maintenant ma chérie, lui dis-je en la maintenant fermement.

Elle se tétanise, le corps en arc de cercle quand je lui enfonce mon majeur dans l’anus.

Puis, elle explose dans de nombreux spasmes en m’inondant la chatte de toute la sève de ses vingt ans.

Je presse avec insistance son périnée et sa queue pour extraire ses dernières gouttes de semence avant de la mettre sur le dos pour la prendre à mon tour.

Ravie de mon initiative, elle contemple ma queue en pleine érection dressée contre ma guêpière.

Sans un mot, elle écarte les cuisses et ébauche un timide sourire pour m’encourager à passer à l’action.

Lorsque je force son passage, je me rends compte qu’elle est pratiquement vierge.

Je m’enfonce progressivement jusqu’à la racine de mon sexe.

Puis, je reste immobile pour qu’elle s’habitue au diamètre de ma verge avant de commencer mes va et vient.

Au bout d’un moment, j’entends sa respiration haletante et ses gémissements qui me prouvent qu’elle prend visiblement son pied.

Sentant ma queue fortement serrée dans son fourreau virginal, je ne tarde pas à exploser en elle.

Lorsque je me retire, je la vois essuyer le flot de sperme qui ruisselle de sa croupe en coulant sur ses cuisses.

- C’était ta première expérience Betty ?

- Oui, j’attendais ce moment avec impatience tout en le redoutant, me répond-t-elle

- J’aimerai te revoir si tu le souhaites, lui dis-je.

- Je t’apprendrai à te maquiller, à choisir ta lingerie en t’initiant à d’autres jeux.

C’est avec joie qu’elle accepte ma proposition en se lovant contre moi.

Je la câline un moment avant de lui demander de partir.

A peine rhabillée, je vois entrer Claudia, une superbe rousse transsexuelle.

Elle porte un corset rouge et noir et des cuissardes assorties qui m’indiquent clairement ses penchants de dominatrice.

Elle se dirige droit sur moi d’un pas assuré.

Je rentre dans son jeu en rabattant craintivement ma jupe sur mes cuisses comme pour me protéger.

- N’aie pas peur, je ne te veux que du bien ma belle, me dit-t-elle en sortant une queue massive de son string brésilien.

Elle s’approche pour me laisser contempler son gland épais qui est pour moi le gage d’un orgasme assuré. 

Sans perdre de temps, elle me trousse sans retenue en glissant ses deux mains sous ma jupe.

Ne voulant pas lui céder trop vite, je fais tout pour ralentir sa progression.

Stimulée par ma résistance, Claudia devient plus entreprenante.

Quelques instants plus tard, ses caresses insistantes finissent par me déclencher une érection spectaculaire et je laisse ses doigts s’engouffrer dans la fente de mon slip.

Surprise par la taille de mon clito, elle me dit :

- On dirait que je te fais de l’effet ma chérie.

Se rendant compte de son emprise sur moi, elle rajoute d’une voix autoritaire :

- Maintenant allonge toi sur le ventre.

Ses doigts inquisiteurs glissent le long de mon sillon en s’immobilisant sur ma corolle en latex.

- Retire cela immédiatement, me dit-t-elle d’un ton sans réplique.

- C’est un préservatif spécial que j’ai mis pour te donner davantage de plaisir, lui dis-je en l’implorant du regard.

La voyant hésiter, je la masturbe lentement pour la faire fléchir.

- Tu peux le garder, finit-t-elle par me répondre.

Puis, se plaçant entre mes cuisses, elle appuie son gland turgescent contre ma rosette.

- Pousses dés que je commence à t’enfiler ma chérie, me dit-t-elle avec une pointe d’excitation dans la voix.

Je l’aide de mon mieux, mais mon anneau résiste à la pression.

Claudia insiste et mes sphincters finissent par s’ouvrir sous la violence de l’assaut en absorbant d’un coup son dard impressionnant.

Après une brève douleur, mon désir monte crescendo lorsque sa verge me fouille les entrailles sous tous les angles.

Je sens son gland massif me dilater les chairs et pilonner ma glande d’amour.

A chaque fois qu’elle se rue dans mes reins, j’entends le claquement excitant de son bassin sur mes fesses tout en sentant ses bourses me fouetter les cuisses.

Pendant qu’elle s’active en moi, j’ai une pensée surréaliste.

J’imagine qu’en mettant bout à bout les milliers de va et vient qui m’ont labouré le ventre, c’est un peu comme si j’avais pris des kilomètres de queues dans les fesses…

Les gémissements de Claudia balayent cette image et je me dis que les reliefs internes de mon préservatif finissent par lui faire de l’effet.

Elle jouit la première en m’inondant de puissantes giclées de foutre.

La sentant pour la première fois en mon pouvoir, je contracte fortement mes muscles intimes pour finir de la vider.

Les yeux mi clos, la respiration haletante, elle me laisse lui pomper ses dernières forces.

Puis, elle se rhabille sans dire un mot et sort de ma chambre en me laissant dans un état d’excitation intense.

Heureusement, deux ensorcelantes brunettes lui succèdent dans l’encadrement de la porte.

Natacha et Sabrina portent la même adorable guêpière gris perle ornée de dentelle rose.

Je les regarde s’approcher de moi, toujours tenaillée par le désir.

Elles sont très féminines avec des jambes interminables et des cuisses fuselées.

Les yeux rivés sur mon sexe en érection, elles me demandent de réaliser un de leur fantasme.

Les sens mis en ébullition par Claudia, j’accepte leur proposition et commence à les masturber jusqu’à ce que leurs clitos atteignent une taille respectable.

- Couche toi sur le lit, dis-je à Natacha qui est la première à me montrer ses attentes.

Lui tournant le dos, je m’accroupis sur elle en m’empalant sur son sexe.

Puis, j’interpelle Sabrina en lui lançant un regard provocant :

- Viens me prendre à ton tour ma chérie,

Fascinée par le sexe de Natacha qui va et vient en moi, elle reste un moment immobile avant de se placer entre mes cuisses.

Faisant preuve de souplesse, elle a l’idée géniale de me sucer la queue tout en m’embrochant.

Avec une synchronisation parfaite, elle plonge sa queue dans mon ventre quand celle de Natacha en sort partiellement.

Doublement sodomisée et pompée, je sens la sève monter irrésistiblement dans mes reins et j’explose rapidement dans sa bouche en gémissant de plaisir.

Enfin calmée, je décide de m’occuper de Natacha.

- Tu vas jouir la première, lui dis-je en lui lançant un regard torride.

J’entreprends alors un irrésistible massage fessier dont j’ai le secret.

Attentive, je suis sur son visage la montée de son orgasme en me trémoussant de plus belle sur son pivot de chair.

Le moment venu, je l’achève par de lentes et puissantes bascules du bassin qui la font craquer.

Tremblante de la tête au pied, je l’entends crier de plaisir lorsqu’elle décharge dans mes reins dans une succession de spasmes.

Le souffle court devant ce spectacle, Sabrina continue à s’activer en moi en regardant le sperme de son amie s’échapper de mes fesses et couler le long de sa queue.

Très excitée de vivre son fantasme, elle relève mes jambes sur ses épaules en m’empalant jusqu’à la racine de son sexe.

Elle sourit lorsqu’elle voit mes jambes gainées de nylon brasser l’air en témoignage du plaisir qu’elle me donne.  

Reprenant mes esprits, je la fais basculer sur moi en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles pour l’encourager à me pilonner davantage.

Telle une mante religieuse, je resserre mon étreinte pour mieux lui dévorer la queue.

Saisissant sournoisement un gode de dessous l’oreiller, je le plante d’un coup dans ses fesses.

Surprise, elle se redresse pour tenter d’échapper à ce dard, mais je la fouille avec insistance jusqu’à ce qu’elle explose en moi dans des gémissements de plaisir.

En se retirant de ma grotte, elle laisse échapper un dernier flot de sperme qui dessine sur mes bas d’étranges arabesques blanchâtres.

Avant de me lever, je place un rosebud dans mon œillet pour garder toute la sève que j’ai en moi.

Puis, je les raccompagne à la porte en entendant Natacha me proposer d’autres jeux en prévision de notre prochaine rencontre.

Restée seule, je remets de l’ordre dans mes dessous.

Je refais à la hâte le contour de mes lèvres en rajustant ma perruque et mes seins.

Je sors un slip propre de mon sac à main car mes ébats ont laissé des traces et j’enfile rapidement ma jupe en essayant de rattraper mon retard.

En redescendant dans le hall d’entrée, je croise une jolie fille assise dans un fauteuil qui semble attendre quelqu’un.

Mon attention est attirée par le renflement insolite qui déforme sa jupe à la naissance de ses cuisses.

Je m’arrête devant elle et lui demande pour confirmer mon intuition :

- J’aimerai bien voir ce que tu caches entre tes jambes ?

Nullement gênée par ma question, elle soulève sa jupe et me dévoile enfoui dans une débauche de lingerie un gode solidement attaché à sa taille.

Elle l’agite ostensiblement sous mes yeux en me provoquant du regard.

Il est relativement court mais son diamètre impressionnant atteint neuf centimètres dans sa section la plus large.

Voyant ma surprise devant un tel calibre, elle me dit :

- Comme les autres travestis et transsexuelles, tu me fais une concurrence déloyale et je dois donc offrir des plaisirs différents à mes clients.

- Sachant que la plupart des hommes préfèrent se faire sodomiser par une femme, j’en ai fait ma spécialité.

- Voilà pourquoi j’attire leur attention avec ce sexe qui se devine aisément sous ma jupe.

- Je les rends très vite dépendants de moi en les prenant avec ce gode.

- Lorsqu’ils ont l’anneau suffisamment dilaté, je les fiste longuement jusqu’à ce qu’ils jouissent.

- J’avoue prendre du plaisir à les dominer et à les entendre gémir.

Je me penche pour caresser ce phallus qui m’enflamme les sens.

- Je viendrai te voir d’ici peu, lui dis-je d’une voix altérée par le désir.

- Tu ne seras pas déçue car tu me plais, me dit-t-elle en m’adressant un sourire prometteur.

- Je t’attends dans mon donjon où j’ai tout ce qu’il faut pour te combler et réaliser tes fantasmes, rajoute- t-elle.

- Bien qu’étant gouine, je m’abandonnerai peut- être à tes fantasmes si mes équipements spéciaux stimulent suffisamment ton imagination.

A son regard brûlant, je sais que je ne serai pas déçue et je la quitte pour aller rejoindre mon amie.

Chemin faisant, je me félicite de porter un slip ouvert qui n’entrave pas les mouvements de mon rosebud dans mon fourreau.

C’est un Hellis, une référence dans ce domaine.

Il est en inox et mesure cinq centimètres de diamètre.

Son poids de 400gr me donne une sensation de pesanteur agréable qui m irradie le ventre.

J’aime qu’il soit bien lubrifié car il sort facilement de ma chatte et je dois mobiliser régulièrement  mes muscles internes pour le garder en moi.

Entretenant ce va et vient  en marchant, je ressens très vite une tension à la racine de mon sexe.

Quand je désire plus de sensations, je m’arrête devant une vitrine et j’écarte légèrement les jambes pour le laisser glisser.

Dans ces moments, la crainte de le voir m’échapper et tomber sur le trottoir rajoute à mon excitation.

Lorsqu’il est sur le point de m’échapper, je contracte fortement mon ventre.

Il se propulse alors avec force contre mon point G.

En répétant l’opération, je m’offre ainsi un excitant massage interne sous l’œil indifférent des passants.

C’est également un excellent exercice qui tonifie ma rosette et me permet de serrer plus fort le sexe qui m’empale.

A cette idée, je repense à la dernière soirée passée avec mon ami.

Après lui avoir fait l’amour, j’ai mis mon rosebud  pour pouvoir garder sa sève encore chaude dans ma grotte.

Puis, je me suis couchée en conservant à dessein ma lingerie et mes bas.

Au cours de la nuit, il n’a pas résisté à ses pulsions fétichistes en sentant mes fesses collées contre lui.

Mon œillet étant  resté bien ouvert par le plug, il m’a reprise plusieurs fois pendant mon sommeil.

A moitié endormie, bercée par ses va et vient, je retenais difficilement mes gémissements lorsqu’il déchargeait dans mes fesses…

J’arrive chez Mirella très en forme pour faire face aux jeux qui m’attendent.   

C’est une transsexuelle de la Jamaïque qui habite Paris depuis deux ans et que je vois régulièrement.

Elle m’ouvre la porte dans un superbe déshabillé ivoire qui fait ressortir la couleur de sa peau.

- Tu es en retard, me dit-t-elle avec un certain agacement.

Je l’embrasse longuement en lui pétrissant les seins pour me faire pardonner.

Devenue plus souriante, elle me fait asseoir près d’elle et me sert une tasse de thé.

Au cours de la conversation, je décroise mes jambes en remontant ma jupe ultra courte pour lui laisser entrevoir mes quatre paires de jarretelles qui maintiennent mes bas à coutures.

Puis, j’écarte légèrement les cuisses en dévoilant une partie de mon slip en satin rose.

Le renflement de mon sexe en érection qui gonfle le tissu attire sa main comme un aimant.

Défiant Mirella du regard, j’immobilise son bras en l’emprisonnant entre mes cuisses.

Surprise par ma résistance, elle me prodigue d’irrésistibles caresses avec sa main libre.

Très vite submergée par le plaisir, je capitule en m’offrant dans une totale impudeur.

Apercevant alors le bijou anal qui garde l’entrée de ma grotte, elle contemple longuement le rubis en verre taillé incrusté dans son socle.

Il brille de tous ses feux, animés par les contractions de mon oeillet.

- Il est splendide me dit-t-elle admirative.

- Il te fait de l’effet rajoute-t-elle en remarquant mon gland tout humide.

Soudain, son attention est attirée par une tâche blanchâtre qui macule mon bas.

- Qu’est-ce que c’est, me dit-t-elle d’un air pincé en la pointant du doigt.

- Laisses moi t’examiner, rajoute-t-elle en me déshabillant rapidement.

Elle admire ma lingerie pendant que je m’allonge sur la table d’examen.

- Tu es craquante ma chérie, me dit-t-elle avec une lueur trouble dans le regard.

Après m’avoir fixé les pieds dans les étriers, elle se place entre mes cuisses et s’amuse à tirailler entre ses dents le bouton de rose planté dans ma rosette.

Puis, elle le retire en enlevant également mon préservatif.

- Combien de queues as-tu prises dans les fesses aujourd’hui ?  Siffle-t-elle en agitant le latex devant mes yeux.

- Il contient au moins 20cl de sperme rajoute-t-elle scandalisée.

Je sourie intérieurement en pensant que certaines fois je rentre chez moi avec ma protection totalement pleine. 

- Puisque tu es si bien disposée, je vais m’amuser avec toi, rajoute-t-elle d’un air équivoque.

Elle lubrifie abondamment mon anneau avant de plonger trois doigts dans mes fesses pour me faire bander.

Elle les fait coulisser sur des rythmes lents et rapides tout en me masturbant efficacement. 

Puis, quand elle me voit bien excitée, elle m’aide à me lever et m’entraîne dans la pièce voisine.

Je découvre alors un étrange objet ayant l’apparence d’un cheval d’arçons.

- Mets toi en selle, me dit-t-elle d’un ton autoritaire.

Elle règle la hauteur pour que mes jambes soient bien tendues et bloque ensuite mes pieds au sol dans des attaches spéciales.

Lorsque je suis totalement immobilisée, elle appuie sur le bouton d’une télé commande qui déclenche l’ouverture d’une trappe.

- Tu as maintenant un plug en métal de vingt cinq centimètres pointé sur tes fesses, me dit-t-elle suavement.

- Il va t’empaler lentement et élargir progressivement ton anneau.

Après avoir écarté la fente de mon slip pour dégager mon oeillet, elle appuie sur une autre touche et le plug commence à s’enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte.

Ma rosette se contracte au contact froid de ce cylindre d’acier.

- Détends toi ma belle, me dit Mirella en continuant à me masturber d’une main experte.

Ses caresses appuyées lèvent mes dernières craintes.

Au début, le pal me dilate lentement les chairs en me donnant des sensations plutôt agréables.

Le fait d’être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l’arrêter redouble mon excitation.

Un moment plus tard, la poussée du pieu devient de plus en plus forte et je découvre un plaisir étrange mêlé de douleur.

Puis, vient le moment où j’ai la respiration coupée en ayant la nette impression d’être ouverte en deux.

Vingt minutes plus tard, je suis empalée jusqu’à la garde en ayant la queue dressée prête à exploser.

- J’ai incliné le plug vers l’avant  pour stimuler ton point G, m’explique Mirella.

- C’est pour cela que tu bandes magnifiquement, rajoute-t-elle en souriant.

- Ton anneau est maintenant ouvert au diamètre d’une bouteille, me dit-t-elle d’un air amusé.

Son propos me choque et j’ai du mal à la croire.

Sans plus attendre, elle me lèche la queue pendant que l’engin plongé dans mes reins se met à vibrer intensément.

Je craque lorsqu’elle fait glisser lentement son ongle sur toute la longueur de mon frein.

- Contracte tes fesses sur le pal, me chuchote-t-elle à l’oreille en voyant les premières gouttes de sperme perler à la surface de mon gland.

Je gémis doucement lorsqu’une coulée de sève épaisse et continue sort lentement de ma verge en se déversant dans sa gorge.

Complètement sonnée par cette longue éjaculation, je contemple le mince filet de sève qui s’échappe encore de mon sexe et que Mirella recueille sur sa langue.

Un moment plus tard, elle me détache et me fait enfiler une craquante combinaison en satin rouge par-dessus ma guêpière.

- Va m’attendre dans la chambre pendant que je me prépare.

Elle ne tarde pas à me rejoindre.

En plus de son déshabillé, elle a fixé à sa taille un étonnant gode ceinture. 

Je m’aperçois avec surprise que son sexe est à l’intérieur.

- J’espère qu’il te comblera ma chérie, me dit-t-elle en le tenant à deux mains.

En fait, Mirella a choisi de porter une prothèse de taille comparable au plug précédent pour ne pas me décevoir.

Elle s’allonge prés de moi et m’embrasse à pleine bouche en plaquant ses seins contre ma poitrine.

Puis, me mettant sur le dos, elle place deux cousins sous ma croupe pour me mettre à la hauteur du pal qui se balance entre ses cuisses.

- Maintenant remonte ta combinaison ma chérie.

Je la retrousse fébrilement sur mes hanches en dévoilant mes bas et mes jarretelles tendus à craquer.

Elle m’écarte les cuisses en contemplant ma rosette restée largement ouverte par les dilatations précédentes.

Très expérimentée, Mirella enfonce son majeur dans mes fesses en le recourbant vers le haut pour stimuler mon point G.

Elle le trouve rapidement et sourit en sentant mes sphincters se contracter sur son doigt

Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert.

- Tu aimes cela n’est ce pas ma belle ?

En même temps, elle me branle d’une main experte.

- Je vais t’enfiler maintenant ma chérie, me dit-t-elle en glissant son mandrin entre mes cuisses.

Pointant le gode à l’entrée de ma grotte, elle l’engage par petites pressions successives en me pénétrant lentement sans me quitter du regard.

Puis, pressant fortement ses mains sur mes hanches, elle l’enfonce brutalement de plusieurs centimètres d’un coup.

Agrippée à mes épaules, elle donne un puissant coup de reins pour le faire rentrer entièrement dans mes fesses.

- Te voilà complètement défoncée ma chérie, me dit-t-elle. 

Soudée à moi, elle se tortille avec une habilité diabolique en décrivant avec son bassin de larges mouvements circulaires.

- Tu vas bientôt jouir, me dit-t-elle avec assurance.

Les tressautements de mon gland qui perd quelques gouttes de sève ne tardent pas à lui donner raison et l’incite à me pilonner avec toujours plus de précision.

Je deviens un pantin entre ses mains dont elle use et abuse.

- Défonces moi. Oh oui j’aime &

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2 February, 20102 February, 2010 0 comments Uncategorized Uncategorized

Divine Maîtresse,

 

Je suis chez Sandra qui aime prendre l’initiative lors de nos jeux érotiques.

Elle m’entraîne dans sa chambre et s’approche de moi en souriant :

- Aujourd’hui je veux que tu fasses la fille, me dit-t-elle avec un sourire enjôleur.

- Je vais inverser les rôles et te faire découvrir le plaisir au féminin, rajoute-t-elle en me lançant un regard équivoque.

Elle choisit dans sa garde robe la lingerie qu’elle veut me faire porter.

- Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre t-elle à l’oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.

Puis, elle m’agrafe dans le dos une guêpière originale ornée de quatre paires de jarretelles. Elle garnit ensuite mes bonnets 105/C de somptueuses prothèses en silicone dont le poids et le volume me procurent un étrange plaisir.

Ma taille élancée me permet de supporter aisément cette poitrine de rêve qui me transforme physiquement et mentalement en femme.

Elle m’aide aussi à enfiler mes bas qu’elle fixe à ma guêpière.

- Ces quatre paires de jarretelles tiendront tes bas à couture bien alignés, m’assure-t-elle en souriant.

Enfin, elle remonte lentement deux jarretières affriolantes sur mes cuisses en me provoquant  une superbe érection.  

Heureuse de m’avoir excitée, Sandra ne résiste pas à l’envie de me caresser le sexe.

- Ton gros clito m’impressionne ma belle, je meurs d’envie de le voir couler, me dit-t-elle en me pressant tendrement les bourses.

Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches un adorable slip ouvert qui met ma queue en valeur en dégageant l’accès à ma grotte.

Une longue robe de nuit fendue jusqu’à la taille et des escarpins achèvent ma métamorphose.

- Je vais t’assouplir l’oeillet, me dit-t-elle d’un air équivoque.

Sans me laisser le temps de réagir, elle soulève mon déshabillé et m’enfonce un plug dans les fesses.

- Ce n’est qu’un début, rajoute-t-elle d’un ton prometteur.  

Assise devant le miroir de la coiffeuse, je retrousse ma robe de nuit en contemplant ma queue dressée contre ma guêpière.

- Ton jouet me fait rapidement de l’effet lui dis-je avec étonnement.

Je contracte mes muscles intimes sur le plug et frotte mes cuisses l’une contre l’autre pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.

Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux avec du mascara et du fard à paupières en jetant des regards brûlants sur mon sexe en érection.

Elle souligne mes lèvres d’un rouge intense et me coiffe d’une perruque blonde bouclée très glamour.

Perchée sur mes talons aiguilles, je fais quelques pas devant le miroir qui me renvoie l’image d’une fille attirante portant tous les symboles de la féminité

J’admire ma taille prise dans cette ravissante guêpière et c’est avec émotion que j’ajuste mes jarretelles.

Mon regard s’attarde sur le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins et je caresse avec volupté le nylon de mes bas.

- C’est un résultat magnifique Sandra, mais suis-je à ton goût ?

- Oui, tu me fais craquer ma belle et je vais te le prouver, me dit-t-elle en m’obligeant à m’asseoir.

Elle s’agenouille entre mes cuisses en relevant mes jambes sur ses épaules.

Puis, elle plonge sa tête dans mes dessous en jouant avec le plug qu’elle m’a planté dans l’oeillet.

Elle le mordille doucement en le faisant coulisser dans mes fesses.

Un moment plus tard, me voyant bien excitée, elle le retire de ma grotte et m’entraîne sans résistance dans sa chambre.

Avec un regard torride, elle me culbute sur le lit et retrousse mon déshabillé sur mes hanches en saisissant ma queue jaillissant de mon slip ouvert.

Elle la masturbe lentement jusqu’à ce qu’elle soit gonflée de désir.

- Ne bouge pas, je reviens dans un instant, me dit-t-elle en me lançant un regard prometteur.

Je la vois réapparaître tenant à la main une curieuse ceinture équipée d’un triple gode.

- Nous allons prendre du plaisir entre femmes, m’assure-t-elle en brandissant cet étonnant jouet devant mes yeux.

Elle fait glisser sa culotte en dentelle à ses pieds et retrousse sa jupe en me dévoilant sa croupe.

Puis, elle plonge le premier gode lubrifié dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.

Prenant son temps, elle place le second contre sa rosette et l’enfonce lentement dans ses reins en me fixant d’un regard trouble.

Elle ajuste ensuite les harnais à ses hanches.

Provocante, les seins dressés dans un corset rose et noir et la taille serrée dans sa minijupe de cuir ultra courte, elle me dit en me faisant face :

- Regarde, je t’ai réservé le plus gros ma chérie.

Incrédule, j’aperçois alors l’énorme gode qu’elle me destine.

- Il m’arrive presque au genou, me dit-t-elle en riant.

- Je suis sûre que tu n’as jamais pris un tel calibre dans les fesses, s’exclame-t-elle en retirant sa jupe. 

Me défiant du regard, cambrée sur ses talons aiguilles qui mettent sa croupe en valeur, elle caresse ce sexe en latex avec perversité.  

Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade lorsque cette envoûtante femme phallique sanglée dans son corset s’approche de moi.

Mon regard est rivé sur ce long sexe noir qui bat contre ses cuisses au rythme de ses pas.

Son diamètre croissant atteint neuf centimètres à sa base et de grosses veines saillantes courent sur sa hampe.

Je reste tétanisée en pensant que je vais être bientôt être prise par ce monstre.

Mimant un coït imaginaire, Sandra bascule lentement son bassin d’avant en arrière en exhibant longuement le pieu qu’elle me destine.

- Regarde il est plus vrai que nature me dit-t-elle en pressant les bourses du gode.

Surprise, je vois un jet puissant sortir du gland qui arrose mes bas d’épaisses coulées blanchâtres.

Puis, Sandra me retourne sur le ventre et effleure avec son doigt les renflements de mon anneau qui lui montre que je ne suis plus vierge depuis longtemps.

- Eh bien ma petite cochonne, je vois que tu as de l’expérience, me susurre-t-elle d’un air complice.

Elle titille ma rosette avec la pointe de sa langue et la plonge dans mon fourreau en me donnant un bonheur sans égal.  

Quelques instants plus tard, elle me fait mettre à genoux sur le lit.

Très excitée, j’écarte les fesses à deux mains pour lui offrir ma chatte humide de désir.

Pointant le gode à l’entrée de ma grotte, elle exerce de petites pressions sur mon anneau pour l’élargir peu à peu.

Puis, s’aidant de ses mains accrochées à ma taille, elle tente à plusieurs reprises de forcer mon passage.

Déçue par ses échecs successifs, elle retire le gode de son attache pour le lubrifier.

- Tu ne perds rien pour attendre ma belle, me dit-t-elle en me jetant un regard enflammé.

J’entends un bruit sec qui me fait frissonner lorsqu’elle l’emboîte à nouveau sur son socle.  

- Cette fois-ci, je vais t’enfiler sans problème, m’assure-t-elle.

 Elle écarte la fente de mon slip et appuie fermement le gode contre ma rosette.

- Cambres toi et pousses fort pour m’aider car il est vraiment très gros.

Son coup de rein est tellement puissant qu’il me fait vaciller sur les genoux.

Dilatée à l’extrême, ma rondelle cède brutalement et je crie de douleur quand mes chairs s’écartent sous la pression du pal qui m’ouvre en deux.

Lors de ses va et vient, j’entends les claquements de son bassin sur mes fesses et je réalise avec effroi qu’elle m’a enfoncé son dard sur toute sa longueur.

Satisfaite, Sandra commence à me masturber en me murmurant à l’oreille :

- C’est bien ma belle, détends toi.

Restant soudée à moi, elle fait décrire au gode des mouvements concentriques jusqu’à ce qu’il  bute contre un obstacle.

- Laisse moi faire ma chérie, lui dis-je dans un souffle.

Je guide ce sexe monstrueux  en me trémoussant pour l’aider à passer un repli de ma muqueuse anale.

Sandra peut alors s’activer à nouveau en moi en sentant les deux sexes lui pilonner l’intérieur.

Au bout d’un moment, elle se retire de mon fourreau et me dit :

- Veux-tu faire une pause ?

- Sodome and go more, lui dis-je en écartant mes fesses à deux mains.

Stimulée par ma réponse, elle m’enfonce son pieu jusqu’à la garde et je sens alors un liquide tiède m’inonder le ventre.

- Je lubrifie ta chatte pour mieux te baiser, me dit-t-elle avec excitation.

Puis, elle continue à me violer sans aucune retenue en ne pensant plus qu’à son plaisir.

Parfois, elle sort de ma croupe attendant que mon oeillet se referme avant de s’enfoncer à nouveau dans mes chairs.

Se tortillant contre moi, elle reste attentive au plaisir qu’elle me donne.

Puis, elle décide de m’achever en grattant mon frein avec son ongle.

Je ne résiste pas à son savoir faire et mon sperme gicle en coulées épaisses sur ses doigts.

Je jouis, le corps secoué de nombreux spasmes pendant que Sandra presse mon périnée et ma verge pour recueillir mes dernières gouttes de liqueur.

Puis, elle se lève et détache les sangles de son gode ceinture en me disant avec impatience.

- Maintenant, à ton tour de me baiser.

Je l’allonge sur le dos et lui murmure à l’oreille ce que je vais lui faire.

Elle s’abandonne sans réserve et ses yeux brillent de désir en découvrant le plug vibrant que je tiens à la main.

Elle laisse échapper un cri quand je le vrille dans ses fesses car c’est un gros calibre qui lui dilate fortement l’anneau.

Son vagin comprimé par cette intrusion anale devient plus étroit et donc plus sensible à la pénétration.

Très excitée, elle écarte les cuisses en saisissant ses talons aiguilles à deux mains.

- Viens, me dit-t-elle avec impatience.

En la voyant ainsi offerte, je ne résiste pas à son appel et je m’enfonce en elle d’un coup de rein puissant.

- Tu as eu une idée géniale en me mettant ce jouet car je te sens mieux, me dit-t-elle.

Survoltée, elle m’immobilise en croisant ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte humide et avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.

Je bande comme un fou en sentant les vibrations du plug contre mon gland mais je me retire à temps pour lui faire découvrir d’autres jeux.

Je lui enlève son jouet anal et avec la paume de main, je pousse un gode dans son vagin en glissant mon majeur dans ses fesses.

De l’autre, j’effleure son clito avec un vibro.

Son orgasme monte aussi vite que mon sexe se durcit.

Je m’excite en frottant mes jambes gainées de nylon contre les siennes et en entendant le crissement de nos bas quand je la bascule sur le côté pour la prendre.

- J’adore sentir ton oeillet me presser la queue, lui dis-je

Emboîtées l’une dans l’autre, je pilonne son vagin avec le gode tout en stimulant son clito avec le vibro.

Très vite, elle jouit et crie sans retenue son plaisir en m’inondant le ventre de cyprine.

- Quel pied tu m’as fait prendre ! s’exclame-t-elle, en se mettant sur le dos.

Je m’allonge sur elle pour continuer à m’activer dans ses reins.

- A mon tour de te vider les couilles, me chuchote-t-elle à l’oreille en refermant ses cuissardes sur ma taille.

Sans que je puisse réagir, elle empoigne mes bourses d’une main et me vrille un gode dans les fesses avec l’autre.

Surprise, j’essaye désespérément d’échapper à ce pieu qu’elle manie avec une efficacité diabolique.

Implacable, elle ne me laisse aucune chance en le poussant à fond dans mon ventre.

Au bord de l’orgasme, je ne résiste plus.

Satisfaite de me voir en son pouvoir, elle s’active de plus belle jusqu’à ce que j’explose en elle.

Elle se relève un instant plus tard en épongeant avec étonnement la longue coulée de sperme qui s’échappe de ses fesses.

- Et bien ma chérie, tu avais des réserves, me dit-t-elle en remettant sa jupe.

- Maintenant repose toi quelques minutes et regarde moi jouir.

Assise dos au mur, elle me fixe d’un regard trouble en écartant lentement ses cuisses.

Puis, elle s’enfonce un gode dans la chatte en posant un vibro sur son clito.

Au bout d’un moment, submergée par le plaisir, son regard se voile.

Elle est vraiment très belle…

Je contemple sans me lasser ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.

Elle fait durer son plaisir et finit par jouir dans une succession de spasmes et de gémissements

Toujours brûlante de désir, elle se met à genoux sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.

- J’ai le cul en feu me dit-t-elle d’une voix suppliante.

Très excitée par ce spectacle, je m’agenouille derrière elle et écarte ses globes à deux mains en appuyant ma queue contre son oeillet.

- Maintenant ne bouge plus et laisse moi faire me dit-t-elle les yeux brillant de désir.

Elle s’embroche elle même sur mon sexe en entamant de lents va-et-vient.

Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.

Par moment, elle sort totalement ma queue de son fourreau pour avoir le plaisir de s’empaler à nouveau dessus.

Voyant que j’ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle contre moi en tortillant de la croupe

- Jouis maintenant mon ange, me dit-t-elle en me pressant les bourses.

Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein qui nous plaque contre le matelas.

Transpercée jusqu’à la garde par le poids de mon corps, elle reste immobile pendant que je me vide en elle.  

Peu après, nous décidons de faire une pause en évoquant les différents jeux de rôles que nous aimerions vivre.

Prise d’une inspiration soudaine, Sandra se lève et sort d’un tiroir un plug gonflable vibrant d’une redoutable efficacité.

- Ce jouet va te donner des sensations fortes.

- Mets toi sur le dos, me dit-t-elle avec une lueur d’excitation dans les yeux

D’un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.

Très vite, quelques gouttes de sève perlent à la surface de mon gland.

- Tu ne dois pas jouir maintenant, me dit-t-elle en me serrant fortement la queue.

Elle reste un moment immobile entre mes cuisses en attendant que je me calme.

Puis, elle me masturbe lentement jusqu’à ce ma verge atteigne sa taille maximale.

Elle s’arrête alors et me dit :

 - Je t’ai réservé une surprise.

Elle me retire le plug et sort de dessous les draps un autre jouet érotique.

Pendant qu’elle le lubrifie avec un regard lourd, elle me plante sournoisement son orteil dans l’anus pour me faire patienter.

Puis, elle me montre le gode massif et trapu qu’elle veut me planter dans l’œillet.

- Il est trop gros, lui dis-je avec inquiétude.

- Bien au contraire ma chérie, c’est précisément son diamètre qui va te donner du plaisir, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui augure bien de ce qu’elle me réserve.

- Il va rentrer facilement dans ta chatte car tu es déjà bien ouverte, me répond-t-elle avec assurance.

Je bande déjà comme un malade en songeant que mon anneau tiendra bientôt le rôle principal dans son scénario.

- J’adore te violer, me dit-t-elle en s’approchant de moi.

Je tremble d’appréhension et de désir quand elle lève mes jambes en plaquant mes genoux sur mes épaules.

Avec détermination, elle m’ouvre les fesses en appuyant le gode contre ma rosette.

Puis, elle force mon passage en le tournant vicieusement de droite à gauche.

Elle m’embroche lentement en voyant passer successivement dans mon regard la surprise, la crainte, le plaisir.

- Tu vois que tu aimes ça, me dit-t-elle en me couvant du regard.

Pour toute réponse, je me cambre en écartant les cuisses pour lui permettre de me pilonner sous tous les angles.

Me voyant ainsi offerte, elle poursuit en donnant libre cours à sa perversité.

Puis, elle m’accorde un instant de répit en se retirant de ma croupe.

Me sentant libre, je me mets sur le ventre pour reprendre mon souffle.

- Tu as un cul magnifique, s’exclame Sandra en me titillant l’anneau avec sa langue.  .

Soudain, elle m’enfonce à nouveau l’énorme gode dans les reins.

Prise par surprise et totalement relâchée, je n’ai pas le temps de réagir

Je gémis en sentant le pieu terminer sa course au plus profond de mes entrailles.

Clouée par ce dard qui me coupe la respiration, je n’ose plus bouger et Sandra en profite pour assurer sa prise.

Insatiable, elle explore les moindres replis de mon fourreau.

Puis, elle me retourne sur le dos en s’allongeant sur moi tête bêche.

La tête entre ses jambes, je suis sans défense, entravée par le poids de son corps.

Je m’agite frénétiquement, le corps tendu en arc de cercle dans l’attente de mon orgasme.

Surprise par ma réaction qui la déséquilibre, elle serre mon visage entre ses cuisses pour garder le contrôle.

A moitié étouffée, je me calme très vite. 

- Laisse moi t’achever ma belle, me dit-t-elle d’une voix ferme.

Avant de poursuivre, elle regarde dans quel état elle m’a mise.

La queue tendue, humide, tressautant de désir, elle sait qu’elle ne peut plus la toucher sans la faire exploser.

Elle prolonge mon plaisir en remuant imperceptiblement le gode dans mes entrailles sans dépasser le point de non retour.

Lorsqu’elle se tourne vers moi en me lançant un regard brûlant, je lis dans ses yeux qu’elle va m’achever.

Elle plaque son clito contre mes lèvres en s’enfonçant ma queue gonflée de désir dans la gorge.

Puis, elle pousse le pal à fond dans mon ventre.  

Malgré mes soubresauts, elle me tient fermement contre elle en continuant à me violer sans scrupule.

J’essaye en vain de retarder mon orgasme.

Mes râles de plaisir sont étouffés par la pression de sa chatte sur ma bouche et je jouis en déversant mon sperme dans sa gorge.

Elle triomphe lorsqu’elle sent le gode tressauter de nombreuses fois dans sa main.

Il témoigne de mes fortes contractions anales et du fabuleux orgasme qu’elle me donne.

Me voyant toute étourdie de plaisir, elle me laisse récupérer.    

Un moment plus tard, toujours brûlante de désir, elle m’invite à poursuivre nos jeux.

Elle s’enfonce un dong dans la chatte en m’embrochant avec l’autre extrémité.

- J’en ai pas fini avec toi ma chérie, m’assure-t-elle.

Face à moi, ses yeux rivés aux miens, elle me sodomise lentement en s’aidant de ses mains.

Une fois empalée, je saisis à mon tour le dong en le faisant aller et venir en elle.

Elle ne résiste pas longtemps à mon savoir faire et jouit la première.

L’ayant gardé dans sa grotte, elle me défonce à son tour à grands coups de reins tout en accomplissant l’exploit de me sucer la queue.

A la fois sodomisée et pompée, je sens très vite une coulée de lave monter en moi.

Au moment crucial, elle retire le jouet de mes fesses et plonge son majeur dans ma grotte à la recherche de ma glande d’amour.

Elle le recourbe vicieusement vers le haut pour masser mon point G avec la pulpe de son doigt.

Je reste les yeux mi clos et en extase pendant qu’elle lèche mon frein en voyant perler mes premières gouttes de sève à la surface de mon gland.

- Tu vas jouir du cul ma belle, m’assure-t-elle en plongeant maintenant trois doigts dans mon fourreau.

Elle les fait aller et venir rapidement jusqu’à ce qu’un flot épais de sperme sorte lentement de ma verge en coulant sur ma guêpière.

Prolongeant mon plaisir, Sandra me caresse les bourses pour maintenir le mince filet de sève qui s’échappe sans fin de mon gland.

Lorsque je reprends mes esprits, elle m’implore du regard pour que je m’occupe d’elle.

J’enfonce alors mon pouce dans sa chatte et mon index dans ses fesses.

Puis, je frotte doucement dans un mouvement circulaire la fine membrane interne qui sépare ses muqueuses.

Je vois qu’elle apprécie mon massage et je la fais jouir en appliquant le vibromasseur sur son clito

Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez-moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr

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2 February, 20102 February, 2010 0 comments Uncategorized Uncategorized

La femme phallique,

 

Je sonne à la porte et une superbe brune m’ouvre en souriant.

- Je t’attendais, rentre vite, me dit-t-elle.

Elle est habillée d’une guêpière bleue, d’un adorable slip assorti et de bas à couture tendus par quatre paires de jarretelles.

Malgré son abondante chevelure et ses traits fins qui la rendent ultra féminine, je devine sous sa lingerie arachnéenne un renflement équivoque à la naissance de ses cuisses.

J’ai devant moi la créature de rêves ; une femme très belle et sensuelle avec une queue permettant d’assouvir mes désirs.

Troublé par cette ambivalence, je craque devant cette fille superbe qui m’invite à la suivre.

Après quelques banalités échangées, elle s’assoit prés de moi en me posant des questions plus précises :

Pourquoi m’as-tu choisie ?

- Parce que tu es plus féminine que les autres femmes et que tu sauras mieux qu’une autre me donner du plaisir.  

- Le fait que tu puisses me posséder et t’offrir à moi m’excite fortement.

- Avant de combler tes désirs, il faudra que tu me laisses t’initier à certains jeux, me dit-t-elle d’un ton enjôleur.

- Comme nous avons toute après midi devant nous, je vais d’abord te transformer en femme fatale, rajoute-t-elle en me décochant un regard prometteur.

Natacha m’entraîne dans sa chambre où elle me déshabille rapidement.

Je suis entièrement nu quand je sens sa main remonter lentement l’intérieur de mes cuisses et se refermer sur mes bourses pour juger de mon potentiel.

Ma queue se redresse alors d’un coup en se collant contre mon ventre.

- J’aime les sexes épais comme le tien car ils me donnent plus de plaisir, m’assure t-elle en souriant.

Elle ouvre sa penderie et me dévoile sa collection de corsets, guêpières, porte jarretelles en m’invitant à faire mon choix.

Je passe beaucoup de temps à faire des essayages de lingerie sous son regard amusé.

- Désormais, je vais t’appeler Sandra et m’adresser à toi au féminin, me dit-t-elle.

- Tu ne te reconnaîtras plus lorsque je t’aurai coiffée, maquillée, habillée.

Je m’assois devant la coiffeuse en la laissant s’occuper de moi.

Elle commence par me poser des faux cils et m’appliquer du fard à paupières.

Puis, elle souligne mes lèvres d’un rouge ardent et choisit une perruque mi courte très glamour pour achever ma métamorphose.

- Maintenant,  habille toi vite,  je suis impatiente de te voir avec tes dessous ma chérie.

Avec émotion, j’enfile la lingerie coquine qui m’a fait craquer.

Pendant ce temps, Natacha me lace dans le dos un corset ivoire en dentelle marron en m’enfonçant son genou dans le creux des reins pour finir de le serrer.

Elle place ensuite de généreuses prothèses en silicone dans les bonnets 105 C de mon corset victorien.

- Tu n’as rien à m’envier ma belle, car ils sont aussi lourds et denses que les miens, me dit-t-elle en me palpant les seins. 

Je contemple un moment cette fille qui fait monter mon désir.

Sa longue chevelure auburn tombe en cascade sur ses épaules et encadre son visage sensuel. Sa poitrine généreuse menace à tous moments de faire exploser les fines dentelles de sa guêpière.

Contrastant avec son éclatante féminité, j’entrevois dans la transparence de ses dessous sa queue gonflée de désir

Natacha est irrésistible…

Elle se rend compte de mon trouble et me dit :

- Encore un peu de patience, je finis de t’habiller.

Comme envoûtée, je la laisse me glisser un adorable slip sur les hanches.

Fendu en son milieu, il entoure mon sexe d’un écrin satiné en exposant mon œillet à son regard torride.

- Tu es craquante avec cette dentelle qui m’ouvre l’accès à tes reins, se réjouit-t-elle.

Enfin, elle accroche mes bas de couleur crème aux huit jarretelles enrubannées de mon corset.

Me voyant peu assurée sur mes talons aiguilles, elle m’aide à me glisser dans une superbe robe de nuit fendue sur le côté qui laisse apparaître ma cuisse gainée de nylon.

Puis, elle rabat mon sexe vers l’arrière pour que je me sente plus femme.

Bouleversée par l’aspect érotique de cette lingerie, je ressens un plaisir indéfinissable à me contempler devant le miroir.

J’admire mes formes généreuses en prenant des poses suggestives.

J’aime me voir sangler dans mon corset qui comprime mes seins et fait ressortir ma croupe.

J’adore sentir la tension de mes bas quand je marche perchée sur mes escarpins.

Natacha s’approche de moi brûlante de désir.

- Tu as un cul d’enfer, s’exclame t-elle.

Arborant un sourire coquin, elle glisse habilement sa main dans mes dessous à la recherche de mon sexe.

Puis, elle me décalotte le gland d’un geste précis en commençant à me masturber lentement.

J’ai très vite une érection spectaculaire qui m’enflamme les sens :

-  Laisse moi te faire l’amour Natacha, lui dis-je en l’implorant du regard.

Elle me fait m’allonger sur une table médicale face à une glace murale en me chuchotant à l’oreille :

- Je vais d’abord te faire découvrir de nouveaux plaisirs.

Avec une lueur d’excitation dans les yeux, elle place mes talons aiguilles dans les étriers en murmurant d’une voix douce.

- Ecarte bien les cuisses ma belle.

Puis, elle m’attache solidement les poignets et les chevilles.

Je suis à la fois excitée et inquiète de me voir écartelée de la sorte.

Contemplant mon sexe en érection qui jaillit par la fente de mon slip ouvert, elle s’exclame faussement en colère.

- Je vais devoir d’abord te faire jouir sinon tu ne résisteras pas longtemps au traitement que je te réserve.

Elle se penche sur moi en m’embrassant avec fougue pendant que sa main me caresse les cuisses à la jonction des bas.

Elle la remonte doucement vers mes fesses en effleurant mon oeillet.

L’effet est prodigieux et ma verge jaillit de son écrin de dentelle en soulevant mon déshabillé d’une manière indécente.

Elle est tellement raide qu’elle en devient douloureuse. 

Malgré cela, j’aimerais que ce moment s’éternise.

Me jetant un regard brûlant, Natacha me masturbe lentement en plongeant son majeur dans mes fesses. 

En véritable experte des pratiques anales, elle ne tarde pas à me faire râler de plaisir.

- Tu vois ma chérie, l’avantage avec moi, c’est que je connais mieux qu’une femme tes points sensibles.

Avec beaucoup de maîtrise, elle gratte lentement mon frein avec son ongle en massant avec insistance ma glande d’amour avec la pulpe de son doigt.

- Tu vas jouir du cul ma belle, m’assure-t-elle quand les tressautements de ma queue lui indique l’imminence de mon orgasme.

Soudain, je ressens un plaisir fulgurant qui me traverse les reins et se propage dans mon ventre.

Sous le regard brûlant de Natacha, un flot de semence blanchâtre recouvre mon gland et ruisselle en une coulée régulière le long de mon sexe jusqu’à mon corset.

Avec application, elle me presse le périnée et la queue en recueillant la moindre goutte de sève dans sa bouche. 

Je reste toute étourdie, les yeux mi clos et en extase pendant qu’elle achève de me vider.

Mettant à profit mon relâchement, elle poursuit la séance.

- Je vais maintenant m’occuper de ton clito et dégager l’accès à ta grotte, me chuchote-t-elle à l’oreille

Armée d’un rasoir, elle saisit ma queue en me lançant un regard ambigu.

Je frémis lorsque la lame glacée glisse le long de ma verge pour supprimer toute pilosité. 

C’est avec soulagement que je la vois se concentrer sur mon œillet qu’elle rase tout aussi minutieusement.

Enfin, elle égalise avec soin les contours de mon gazon en sculptant un triangle parfait.

Satisfaite du résultat, elle abandonne son arme pour suspendre une poche plastique remplie d’eau à une patère placée au dessus de ma tête.

Relevant mes bourses pour dégager l’accès à ma grotte, elle me plonge une canule dans l’anus pour commencer un lavement.

Pendant que mes intestins se remplissent, elle me caresse le sexe en le faisant vivre et grandir entre ses doigts.

Le visage au niveau de ses hanches, je vois qu’elle ne reste pas indifférente à ce spectacle.

Plaquée contre son ventre par une forte érection, sa queue sortant de son string dépasse maintenant la hauteur de son nombril.

Elle se balance avec la régularité d’un métronome au moindre de ses gestes.

Complètement subjuguée, je la contemple avec surprise n’ayant jamais imaginé que Natacha  puisse être montée de la sorte.

Cette fille qui pourrait remporter de nombreux concours de beauté à une queue vraiment impressionnante.

Après un bref échange complice du regard, elle la plonge dans ma  bouche.

Je la pompe alors sans m’arrêter jusqu’à ce qu’un flot de sperme fuse dans ma gorge en éclaboussant mes lèvres.

Puis, se mettant à califourchon sur moi, elle me presse le ventre pour me faire évacuer dans un récipient toute l’eau que j’ai dans l’intestin.

Quelques instants plus tard, nous nous mettons tête bêche et je ne résiste pas à l’envie de lui titiller la rondelle.

Je sens avec plaisir son anneau s’ouvrir sous la pression de ma langue pendant qu’elle m’emprisonne la tête entre ses cuisses.

Dans le même temps, elle me suce la queue et je m’enivre des senteurs de jasmin et de patchouli qui embaume ses dessous en se mélangeant à l’odeur de sa peau.

Je suis au bord de l’orgasme lorsqu’elle interrompt sa fellation.

Sans me quitter des yeux, elle enfile une paire de gants lubrifiés.

Bien assurée sur ses talons aiguilles, elle se plante entre mes jambes en contemplant mon cul offert et sans défense.

- Je vais maintenant t’élargir l’anneau ma chérie.

Une vague de plaisir me parcourt l’échine lorsque son majeur se glisse dans ma grotte.

Sans hésitation, elle rentre très vite deux autres doigts en massant ma glande avec insistance.

- Tu mouilles beaucoup et tu es déjà bien ouverte, constate-t-elle avec étonnement.

Examinant attentivement  mon oeillet, elle effleure de son majeur les renflements caractéristiques qui le bordent en me disant :

- Je vois que tu as l’habitude d’être prise par de gros calibres et je comprends mieux maintenant pourquoi tu es déjà prête.

- Eh bien, voilà de quoi te combler ma chérie, s’exclame-t-elle, en agitant devant mes yeux un imposant gode noir muni d’un manche.

Le tenant à deux mains, elle l’applique contre ma rondelle.

Face à la glace, je la vois forcer mon passage en essayant sans succès de m’empaler.

Agacée après plusieurs tentatives infructueuses, elle me dit d’une voix ferme :

- Aide moi en poussant fort ma belle.

La forte pression qu’elle exerce fait blanchir mon œillet qui cède d’un coup en laissant s’engouffrer l’énorme dard dans mes reins.

Je laisse échapper un cri qui surprend Natacha et l’arrête net dans son élan.

Puis se reprenant, elle continue à m’embrocher en tournant lentement le gode dans mes fesses.

Maîtresse insatiable, elle s’active sans faiblir en fouillant les moindres replis de mon fourreau.

- Je vais bientôt t’exploser le clito ma belle, me dit-elle en se penchant sur moi.

Le contraste de son beau visage et de son langage m’excite au plus au point.

Déchaînée, Natacha me pilonne le ventre jusqu’à ce que j’explose.

La pression de mon sperme est telle qu’il gicle en jets puissants sur mon visage.

Pendant mon orgasme, elle maintient le gode enfoncé jusqu’au manche en le sentant tressauter dans sa main à chacun de mes spasmes.

Excitée par ce spectacle, elle le retire d’un coup de mes reins pour poursuivre son programme.

Elle brandit alors un mandrin impressionnant constitué de nombreux anneaux ayant un diamètre croissant jusqu’à la racine.

- Il va te donner des sensations fortes, m’assure-t-elle

Elle l’agite cyniquement sous tous les angles en le posant sur ma poitrine pour mieux me montrer ce qui m’attend.

Un moment plus tard, lorsque qu’elle l’empoigne à nouveau, je regrette fortement de ne pas pouvoir serrer les cuisses, étant toujours écartelée et offerte à ses caprices.

Avec perversité, elle le frotte contre mon périnée et l’inquiétude me gagne quand elle le pose à l’entrée de ma grotte.

- Tu vas prendre ce gode de neuf cent grammes dans les fesses me souffle-t-elle à l’oreille en l’appuyant fortement contre ma rosette.

Elle l’enfonce en partie dans mes reins en m’arrachant mes premiers râles de plaisir et de douleur qui la galvanise.

Je ressens une douleur lancinante qui s’amplifie au fur et à mesure que mes chairs s’écartent pour absorber les anneaux de plus en plus gros.

Mes plaintes redoublent son ardeur et c’est avec exaltation qu’elle voit mon oeillet se refermer sur le dernier.

Avec un certain sadisme, elle appuie son genou contre le gode tout en m’embrassant pour étouffer mes gémissements.

Peu après, elle le retire afin de lubrifier mon fourreau avec un gel antalgique.

Puis, elle m’enfonce sa culotte en dentelle dans la bouche en me bâillonnant avec l’un de ses bas.

- C’est la dernière étape, me dit-t-elle en s’installant entre mes cuisses.

Elle plonge quatre doigts lubrifiés dans ma grotte en les tournant longuement pour finir de me dilater.

- Laisse toi aller ma belle, tu n’auras pas mal avec le gel antalgique que je viens de t’appliquer, me dit-t-elle.  

Agitée et déstabilisée, je tire inutilement sur mes liens pour me détacher.

Le corps en arc de cercle, je lui facilite involontairement la tâche lorsqu’elle enfonce d’un coup son poignet dans mon ventre.

Puis, elle soulève mes fesses en bloquant son coude contre la  table d’examen.

Toujours solidement attachée, je m’embroche sans le vouloir par le poids de mon corps.

Profitant de ma surprise, elle introduit lentement son autre main.

Puis, sans me quitter des yeux, elle me suce la queue en godillant dans mes fesses.

Natacha est très excitée et prend un plaisir pervers à me violer de la sorte.

Estimant qu’elle m’avait suffisamment élargi le passage, elle sort une main de mon fourreau en m’enfonçant d’une poussée continue son autre bras jusqu’au coude.

- Je sens battre ton pouls, me dit-t-elle d’une voix altérée par l’émotion.

Pendant ce temps, je regarde fascinée son membre qui me fouille les entrailles.

Peu après, ayant assouvi ses fantasmes, Natacha masse ma glande intime avec ses doigts pendant que son autre main me masturbe avec un savoir faire étonnant.

Mes sphincters se contractent alors avec force sur son poignet et témoignent du plaisir qu’elle me donne lorsque j’éjacule en jets puissants dans sa gorge.

- Je vois que tu as aimé cette séance, s’exclame-t-elle en se retirant de ma croupe.

Peu après, elle me libère de mes liens et m’invite à prendre un cocktail bien mérité.

Au bout d’un moment, assise sur son tabouret, Natacha me décoche un regard torride en croisant et décroisant ses jambes avec une lenteur calculée qui me laisse entrevoir ses jarretelles.

Puis, elle frotte ses cuisses l’une contre l’autre pour me faire entendre le crissement de ses bas.

Elle soulève ensuite sa nuisette pour me dévoiler sa longue queue dressée contre sa guêpière.

- Elle ne demande que tes caresses.

Brûlante de désir, elle m’entraîne vers son lit.

- Fais moi l’amour, je n’ai aucun tabou.

Elle s’allonge sur le dos en serrant mon sexe entre ses cuisses gainées de nylon.

Son regard se trouble lorsque ma verge luisante de désir, laisse échapper quelques gouttes blanchâtres sur ses bas.

Ne pouvant plus attendre, je lui dis :

-  Tournes toi, que je te baise ma belle.

Elle se met alors sur le ventre en m’offrant son anneau palpitant de désir.

Natacha me fixe d’un regard de braise et se prépare à mon assaut en écartant ses fesses à deux mains.

- Viens maintenant, s’exclame- t-elle.

J’écarte fébrilement la fente de son slip en la pénétrant lentement.

Une fois mon gland passé, tenaillée par le désir, je la transperce d’un coup jusqu’à la garde.

Etonnée d’être déjà complètement empalée, Natacha ferme les yeux pour savourer son plaisir.

Collée contre elle, je caresse ses seins sublimes en sentant mes bourses cogner contre les siennes à chaque va et vient.

Le contraste de cette fille hyper féminine et phallique m’excite fortement les sens.

Très expérimentée, Natacha contracte ses muscles intimes sur ma queue en se trémoussant contre mon ventre.

Pendant un long moment, elle me comble de bonheur sans que je me lasse d’explorer ses reins.

Soudain, elle s’arrête et se lève pour retirer quelques objets d’un tiroir.

- Je reprends l’initiative et tu ne vas pas le regretter, m’annonce t-elle.

Elle me culbute sur le lit en riant.

Puis, elle m’enfonce l’une après l’autre des boules anales dans les fesses.

Elle attend que je sois en pleine érection pour me poser un anneau pénien.

Ravie du résultat, elle s’empale d’un coup sur mon sexe.

- Je le sens mieux, me dit-t-elle satisfaite.

Adoptant la position «  en petites cuillères », elle se tortille sur mon dard en se mordant les lèvres pour retenir ses cris.

Très excitée, elle me souffle à l’oreille :

- Maintenant ne bouge plus.

 Elle se balance lentement d’avant en arrière en pressant ma queue avec ses muscles intimes qui deviennent une véritable pompe à sperme.

- Je vais jouir, lui dis-je d’une voix étranglée.

Aussitôt, elle tire sur le fil qui pend entre mes jambes et sort d’un coup les cinq boules anales de mon fourreau.

Je laisse échapper un cri de plaisir pendant que ma semence se déverse en jets puissants dans son ventre.

Peu après, nous décidons de nous accorder un repos bien mérité jusqu’à ce que Natacha insatiable me demande de reprendre nos jeux.

Un sourire aux lèvres, elle se masturbe lentement sans me quitter des yeux.

- Je meurs d’envie de te prendre, me dit-t-elle.

Elle s’avance vers moi pendant que je fixe son sexe impressionnant qu’elle va me planter dans les reins.

M’allongeant sur le lit, elle place un coussin sous mon ventre et contemple un moment le spectacle qui s’offre à sa vue.

Son regard se pose sur mes longues jambes mises en valeur par mes escarpins, mes cuisses gainées de nylon et mes fesses encadrées par les jarretelles de ma guêpière.

- Tu as encore l’oeillet bien ouvert, s’exclame-t-elle.

Galvanisée par ce spectacle, elle me chevauche sans plus attendre.

Elle se masturbe un moment dans le sillon de mes fesses avant de pointer sa queue contre ma rosette. 

Par jeu, je l’empêche de me pénétrer en tortillant de la croupe pour échapper à sa queue gonflée de désir qui pilonne sans trêve l’entrée de ma grotte.

Elle finit par arriver à ses fins en m’arrachant un cri de douleur.

Je m’ouvre alors au diamètre croissant de son pieu.

Allongée sur moi, elle me baise sous tous les angles dans un rythme effréné.

Parfois, elle sort de mes reins en attendant un instant que mon œillet se referme pour m’embrocher à nouveau jusqu’à la racine de son sexe.

Je n’aspire plus qu’à être pénétrée et possédée sans fin par cette colonne de chair.

Plaquée contre le lit, les seins écrasés sur le matelas, je me sens défaillir.

J’entends les claquements excitants de son ventre sur ma croupe tout en sentant ses bourses me fouetter les cuisses à chaque va et vient.

Lorsque Natacha s’arrête, je perçois mieux les pulsations de son sexe.

Décidée à lui porter le coup fatal, je mobilise mes muscles internes entraînés à donner du plaisir.

Dans le même temps, ma main plonge entre ses cuisses et se referme sur ses bourses.

Je les tire en arrière pour décalotter son gland et provoquer une forte tension sur son frein.

Natacha essaye de retarder son orgasme mais je me colle contre elle en me trémoussant habilement sur sa queue.

Elle ne peut plus résister à mon massage fessier et je sens la chaleur de son sperme qui fuse en moi par saccades.

Totalement assouvie et reconnaissante, Natacha m’embrasse à pleine bouche

Après un repos bien mérité, elle veut me faire une ultime gâterie.

- Prends moi une dernière fois, me dit-t-elle.

Nous sommes allongées sur le côté et je bande mollement mais suffisamment pour la pénétrer car son œillet est toujours grand ouvert.

Une fois dans ses reins, elle me demande de ne plus bouger.

Je sens alors qu’elle remonte un vibro le long de ma colonne de chair.

Lorsqu’il est bien en place, elle actionne le moteur en me souriant vicieusement.

J’éprouve un plaisir indescriptible lorsque le vibro fait vibrer sa paroi anale contre mon gland.

La stimulation est trop forte et je tente de me retirer.

- Reste dans mon cul, m’ordonne-t-elle en se collant contre moi et en amplifiant les vibrations du jouet.

Quelques secondes plus tard, je ne résiste plus à l’orgasme qui m’emporte en me vidant dans ses reins.

- A ton tour de m’exploser le clito me dit-t-elle en sortant le jouet de ses fesses.

Je le pose habilement sur son gland qui grossit sous l’effet des vibrations.

Peu à peu son désir monte crescendo et elle me supplie de conclure

- Fais mois jouir maintenant ma chérie, je ne peux plus attendre.

Malgré son souffle court, je retarde sa délivrance.

Soudain, elle se tétanise avant de jouir longuement.

Epuisées par nos jeux, nous décidons de dormir ensemble. 

Dans la nuit, me croyant endormie, Natacha me refait l’amour.

A moitié réveillée, je la laisse me prendre dans toutes les positions. 

Bercée par ses va et vient, je retiens difficilement mes gémissements de plaisir lorsqu’elle m’inonde le ventre à plusieurs reprises.

Au petit matin, Natacha s’étire et cambre sa magnifique poitrine en me disant :

- Cette nuit, j’ai pu réaliser mon fantasme en te violant plusieurs fois pendant ton sommeil.

-  J’ai tellement déchargée dans ta chatte que j’ai du t’enfoncer un plug pour arrêter le flot de sperme qui s’échappait de tes fesses.

Nous restons enlacées en imaginant un autre scénario pour notre prochaine rencontre.

 

 

Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez-moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr

 

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2 February, 20102 February, 2010 0 comments Uncategorized Uncategorized

Mon amie Barbara,

 

 

 

J’accueille avec impatience Barbara.

C’est une créature du troisième sexe ayant une forte sensualité et dotée d’une féminité étonnante.

Aujourd’hui, elle s’est harnachée de sa lingerie la plus sexy pour mettre en scène nos fantasmes.

- Tu vas craquer en voyant mes dessous, me dit-t-elle d’un air coquin.

Lorsqu’elle dégrafe son corsage, je m’aperçois qu’elle a utilisé tous les artifices de l’éternel féminin.

Cambrant sa superbe poitrine, elle me fait admirer le galbe parfait de ses seins jaillissant de son balconnet.

Une jupe ultra courte et un jupon vaporeux me dévoilent ses jarretelles à chacun de ses pas.

J’ai une forte envie de la violer quand elle se penche en avant pour ajuster ses bas en me montrant volontairement ses fesses.

Ravie de voir l’effet qu’elle produit sur ma libido, elle se redresse lentement en m’adressant un sourire prometteur.

Je savoure cet instant privilégié où l’on se dévore des yeux avant de faire l’amour...

Elle m’observe à son tour.

Ayant une longue expérience de travesti, je me suis maquillée et habillée avec soin.

Je porte une perruque blonde bouclée assez courte et une lingerie glamour mettant ma poitrine siliconée en valeur.

Je maîtrise au mieux ma gestuelle pour paraître aussi féminine que possible.

Barbara semble satisfaite de son examen et me dit :

- J’ai envie de toi ma chérie, ne perdons pas de temps.

Elle me glisse un comprimé dans la bouche en me tendant un verre d’eau.

- Avale ça ma belle, c’est du viagra.

- Tu en auras besoin si tu veux tenir toute l’après midi, car je te réserve quelques surprises, rajoute-t-elle en souriant.

Encouragée par ses paroles, je glisse mes mains sous sa jupe en les remontant jusqu’à la racine de ses cuisses.

Puis, je plonge ma tête sous son jupon vaporeux en découvrant l’excitant spectacle de ses jarretelles tendues sur ses cuisses fuselées.

Je mordille doucement sa queue à travers sa culotte en satin qui très vite se gorge de sang et se dresse sous mes yeux.

Je contemple un instant son gland épais qui est pour moi le gage d’un plaisir assuré.

Je lui enlève sa culotte et remonte sur ses hanches un slip ouvert qui met sa verge en valeur en me donnant accès à sa croupe.  

J’en profite pour la lubrifier avant de lui enfoncer un rosebud dans les fesses.

Je ne me lasse pas d’admirer ce bijou anal dont le socle est orné d’un magnifique rubis en verre taillé qui brille de tous ses feux.

Cela me rappelle mes dernières vacances estivales dans un camp de nudistes en Ardèche.

Installée sur ma serviette de plage, j’écartais les jambes lors du passage de jeunes éphèbes pour qu’ils découvrent le bijou anal bougeant dans mes fesses.

Derrière mes lunettes solaires, je m’amusais de l’effet produit en les voyant passer et repasser devant moi.

Certains jours, il m’arrivait de donner mon numéro de chambre à l’un deux pour qu’il vienne  me rejoindre en soirée.

Une fois, j’ai eu la surprise de voir une jolie femme de quarante ans s’agenouiller entre mes cuisses et me dire qu’elle me trouvait irrésistible  avec mon rosebud.

A sa demande, je suis allée la rejoindre dans sa chambre.

Elle m’a allongée sur son lit pour me retirer mon jouet.

Puis, elle l’a plongé dans sa chatte tout en m’offrant sa croupe.

J’ai alors enfoncé lentement ma queue dans son étroit fourreau anal resserré par le plug.

Notre plaisir fut bref mais intense.

Mes yeux se fixent à nouveau sur le bouton de rose planté dans la grotte de Barbara  qui me stimule fortement les sens.

S’asseyant devant la coiffeuse, elle continue à m’exciter en frottant lentement ses cuisses l’une contre l’autre pour que j’entende crisser ses bas.

Les yeux fermés, elle contracte ses sphincters pour faire vivre le plug enfoui dans ses fesses.

Mes mains effleurent ses jarretières et se glissent dans la fente de son slip à la recherche de son sexe qui me fait découvrir ses attentes.

Barbara frissonne de plaisir quand je lui embrasse l’intérieur des cuisses et gémit doucement lorsque je tiraille du bout des lèvres le rosebud plongé dans sa grotte.

Excitée, elle finit par se lever en me fixant d’un regard de braise.

Elle contemple un instant ma guêpière rouge sur laquelle sont accrochés des bas à coutures de même couleur.

D’une main assurée, elle palpe ma poitrine 105c quand son attention est attirée par ma queue jaillissant de mon slip ouvert.

Collée contre moi, elle m’embrasse à pleine bouche en frottant mon gland sur ses cuisses gainées de nylon.

Très vite, le contact excitant des fibres électriques fait perler quelques gouttes de sève à sa surface.

Puis, Barbara remonte lentement son genou entre mes jambes pour me presser les bourses.

- J’ai une envie irrésistible de te baiser ma belle, me murmure-t-elle à l’oreille.

Sournoisement, elle profite de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles pour me culbuter sur le lit.

Exploitant son avantage, elle me plaque les cuisses sur la poitrine en brandissant dans sa main un gode de bonne taille. 

Pour me mettre en confiance, elle le fait aller et venir doucement dans le sillon de mes fesses avant de me dire:

- Je suis impatiente de t’enfiler ma belle.

Sans me quitter des yeux, elle passe à l’action en m’embrochant lentement mais profondément. 

Une douleur vive me traverse le ventre lorsque mes chairs s’écartent sous la pression continue de ce pal qui m’ouvre en deux.

D’un air amusé, Barbara regarde mes jambes brasser désespérément l’air pour tenter d’échapper à ce pieu qui me transperce.

Je finis par le prendre à deux mains pour lui montrer comment me donner davantage de plaisir.

Bonne élève, elle reprend l’initiative en me gratifiant d’un long moment de bonheur qui me laisse au bord de l’orgasme.

- Ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle.

A peine l’a-t-elle pris en main, qu’un flot épais de sperme coule entre ses doigts en dessinant sur mes bas d’étranges arabesques blanchâtres

Satisfaite de m’avoir fait jouir, elle s’assoit à nouveau devant la coiffeuse pour faire quelques retouches à son maquillage.

Quelques minutes plus tard, le regard trouble, elle dégrafe lentement sa jupe en la laissant tomber à ses pieds.

Elle l’enjambe gracieusement et se plante devant moi dans une attitude provocante.

Consciente de sa féminité, elle s’exhibe sous tous les angles et me dévoile ses courbes mises en valeur par son excitante lingerie.

Elle porte un corset et un slip en satin rose et noir.

Huit jarretelles tendues sur ses cuisses ont la difficile mission de maintenir les coutures de ses bas bien alignées.

Campée sur ses bottes à talons aiguilles, elle se colle amoureusement contre moi,  prête à céder à mes moindres caprices.

Je ne résiste pas à l’envie de l’embrasser pendant que sa main me caresse la queue.

Consciente de mon trouble, elle m’entraîne alors sans résistance vers le lit.

S’allongeant sur le dos, elle retire le rosebud enfoui dans ses fesses et me dit d’une voix chaude :

- Prends moi maintenant, j’en meurs d’envie.

Elle s’offre sans aucune pudeur en écartant les cuisses.

Je regarde son anneau se contracter de désir pendant que sa queue se dresse à quelques centimètres de mon visage.

A l’aide d’une écharpe en soie, je lui bande les yeux pour qu’elle n’anticipe pas sur ce que je lui réserve.

Puis, je prends son sexe en bouche pour maintenir sa magnifique érection en admirant les contours épilés de son triangle de vénus. 

Je lui attache ensuite les chevilles et les poignets aux quatre pieds du lit.

Puis, je la laisse un moment dans le silence pour qu’elle fantasme sur ce qui va lui arriver.

Quand je reviens, elle se tourne vers moi en entendant le crissement de mes bas.

Totalement aveugle, elle compense largement son handicap par l’exacerbation de ses autres sens.

Sa respiration s’accélère et sa superbe poitrine se soulève en cadence lorsque je pose un vibro sur son frein.

J’attends qu’elle soit bien excitée pour enfiler un gant lubrifié et glisser lentement un, deux, puis trois doigts dans son intimité.

Ayant trouvé son point G, je recourbe mon index vers le haut en le massant avec insistance.

Submergée par le plaisir, elle cambre ses reins pour me faciliter la tâche et j’en profite pour glisser un anneau pénien sur sa verge qui est prête à exploser.

Voyant maintenant qu’elle conservera son érection, j’ai une envie folle de m’empaler dessus.

Lui faisant face, je m’accroupis sur son ventre en guidant sa queue dans mon fourreau.

Puis, je me laisse tomber de tout mon poids.

Lorsque je sens mes bourses cogner contre les siennes, je réalise avec plaisir que je me suis empalée jusqu’à la racine de son sexe.

Posant mes mains sur ses seins, j’entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui l’amènent au bord de l’orgasme.

Puis, je tourne lentement mes fesses sur son pivot de chair.

Le souffle court, Barbara m’implore d’une voix suppliante :

- Doucement ma chérie, ne me fais pas jouir trop vite.

Je m’arrête un instant pour lubrifier sans qu’elle le sache un gode ayant de grosses veines saillantes sur sa hampe.

Surprise, elle se raidit quand je le presse contre son anneau.

Immobile, la bouche ouverte et la poitrine palpitante, elle me laisse lui enfoncer le pal jusqu’au manche.

Nous partageons ce moment de plénitude, totalement comblées par ces sexes qui nous possèdent.

Pendant que je m’active sur sa verge, elle écarte les cuisses pour mieux s’offrir au pieu qui la fouille.

Je le tourne lentement dans ses entrailles pour lui faire sentir ses nombreux reliefs.

Quand je la vois s’agiter frénétiquement, je sais que le point de non retour est atteint.

- Laisse toi aller mon ange, lui dis-je en amplifiant les va-et-vient du gode tout en m’empalant à fond sur son dard.

L’orgasme l’emporte d’un coup et elle explose dans mes reins en râlant de plaisir.

Je sors très vite sa queue de mes fesses pour voir couler dans d’ultimes soubresauts ses dernières gouttes de liqueur.

Je détache ensuite Barbara en la laissant reprendre ses esprits.

Reconnaissante, elle prend mon sexe brûlant de désir dans sa bouche.

Peu après, elle me masturbe lentement en me gobant les bourses.

Sachant mieux qu’une femme où se situent mes points sensibles, elle me pompe divinement la queue.

 Puis, elle l’enfonce dans sa gorge jusqu’à ce que ses lèvres viennent buter contre mon ventre.

Je ne tarde pas à exploser en giclées lourdes et épaisses qui lui éclaboussent les lèvres.

Totalement apaisée, je l’attache à nouveau pour poursuivre la séance.

- Ce jouet va te faire grimper au rideau, lui dis-je en sortant un plug gonflable vibrant de la table de nuit.

Je le plonge dans sa grotte en le gonflant rapidement.

La forte pression exercée sur son point G, laisse échapper un mince filet de sève de son gland.

- Ton clito coule trop tôt ma belle, lui dis-je en souriant.

Je continue à lui élargir l’anneau en faisant une pause dés que la tension lui semble insupportable.

Appréciant cette alternance de douleur et de plaisir, Barbara me supplie de poursuivre.

- Continue à m’exploser la chatte, me dit-t-elle.

Elle contracte ses muscles internes pour résister à la pression et gémit doucement lorsque les vibrations du plug lui irradient le ventre.

Survoltée, elle s’agite et tire sur ses liens.

Voyant son œillet se contracter de plus en plus rapidement, je sais qu’elle va bientôt jouir.

Allongée entre ses jambes, je pose un vibro sur son frein avec l’intention de prolonger son plaisir.

Dés qu’une goutte de sève perle à la surface de son gland, je m’arrête quelques secondes avant de l’appliquer à nouveau dessus pour faire apparaître la suivante.

J’extrais ainsi son sperme goutte à goutte en évitant de la faire exploser.

Puis, lorsque Barbara est au bord de l’orgasme, je gonfle fortement le plug pour l’achever.

Elle se relâche d’un coup en ne pouvant plus résister à la pression du ballonnet qui la dilate.

- Maintenant ma chérie contracte tes sphincters sur le plug pour jouir du cul, lui dis-je d’une voix douce en diminuant la tension dans son fourreau.

Très vite, une épaisse coulée de sperme sort lentement et sans interruption de son gland.

Barbara jouis longuement sous mes yeux.

Sa source de vie s’épuise et je ne vois bientôt plus qu’un mince filet blanchâtre se répandre sans fin sur son corset et ses bas.

Elle râle de plaisir lorsque je presse sa queue pour finir de la vider. 

- C’était divin, me dit-t-elle un moment plus tard en m’adressant un sourire radieux.

Je décide de faire une pause afin de lui laisser le temps de se changer.

Elle réapparaît un moment plus tard dans une lingerie craquante qui m’enflamme les sens.

La prenant dans mes bras, je l’étends sur le lit en la sentant ravie de mon initiative.

A genoux face à elle, je pose ses bottes à talons aiguilles sur mes épaules pour que mon sexe vienne s’appuyer contre son oeillet.

La pression de ma verge efface peu à peu les plis de son anneau qui finit par céder à mon ardeur.

Aspirée par son cul sublime, je m’engouffre d’un coup dans ses reins.

Je reste fascinée de voir sa rosette rouler sur ma hampe quand je m’enfonce en elle et s’étirer dessus lorsque je sors de ses fesses.

Puis, je la masturbe sur des rythmes différents en lui décalottant le gland à chaque va et vient.

Mes yeux rivés dans les siens, je la sodomise longuement en insistant sur les angles qui la font défaillir.

Un moment plus tard, le corps agité de spasmes, elle explose dans ma main.

Totalement comblée, elle me dit :

- Reste en moi, je veux que tu jouisses dans ma chatte.

Sans me laisser le temps de répondre, elle croise ses jambes dans mon dos pour m’immobiliser.

Ondulant du bassin, elle aspire mon sexe en cadence tout en me pétrissant les fesses.

Au moment crucial, elle m’enfonce sournoisement son doigt dans l’anus.

Tétanisée, je jouis en elle submergée de plaisir.

Nous restons un long moment enlacées et emboîtées l’une dans l’autre.

Après un temps de repos, Barbara reprend l’initiative en serrant mon gland entre ses cuisses.

Au contact du nylon, ma queue se durcit rapidement.

- Laisse moi t’initier à un nouveau jeu, me dit-t-elle d’une voix sensuelle.

Elle sort d’un coffre placé sous le lit une barre de fer d’un mètre munie d’un bracelet métallique à chaque extrémité.

Elle verrouille mes chevilles à cette barre en attachant mes mains à la tête de lit.

Je me retrouve maintenant écartelée et totalement soumise à sa perversité.

D’un regard lourd, elle se place entre mes jambes en agitant devant mes yeux un gode hérissé d’aspérités saillantes.

- Tu vas sentir chacune de ses sculptures te rôder la chatte, me souffle-t-elle en m’écartant les fesses.

- A mon tour de te défoncer, rajoute-t-elle dans un rire de gorge évocateur.

Elle le plonge alors dans mon oeillet qui s’élargit démesurément.

Puis, elle me masturbe tout en continuant à m’empaler.

Vicieuse, elle le tourne lentement dans mon fourreau pour me faire sentir ses reliefs tourmentés.

Lorsqu’elle me voit trembler de désir, elle me comprime la racine du sexe pour m’empêcher de jouir.

-  C’est trop tôt ma chérie, j’en ai pas fini avec toi, me dit-t-elle en souriant.

Collant ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes plaintes, elle pousse franchement le gode en l’enfonçant jusqu’au ras de mes fesses.

Elle ne se lasse pas de regarder le manche tressauter sous l’effet de mes contractions anales.

- A mon tour de prendre du plaisir, me dit-t-elle au bout d’un moment.

Insatiable Messaline, Barbara s’accroupit sur moi en s’empalant sur ma queue.

Puis, reprenant le gode, elle me fouille les reins avec ardeur.

Mes jambes se mettent à trembler et j’essaye en vain de contenir cette coulée de lave qui monte en moi.

Comprenant que je vais jouir, elle s’arrête et me détache les mains en m’allongeant sur le ventre.

Elle me laisse la barre qui maintient mes cuisses écartées pour garder un libre accès à mes reins.

D’un coup sec, elle me retire le gode en me laissant l’oeillet grand ouvert.

- J’ai une envie folle de te baiser, me dit-t-elle.

Allongée entre mes cuisses, elle appuie son sexe turgescent contre ma rosette.

- Cambre toi bien mon ange pour que je puisse t’enfiler à fond, me chuchote-t-elle à l’oreille.

La tête dans l’oreiller, encore toute chavirée de plaisir, je creuse les reins en attendant son assaut.

D’un coup puissant, elle me transperce avec une facilité qui la déconcerte, oubliant qu’elle m’a déjà fortement élargi l’anneau dans les jeux précédents.

Puis, écartant mes fesses avec ses pouces, elle m’empale jusqu’à la garde.

- Te voilà bien prise ma belle, s’exclame-t-elle en me mordillant l’oreille.

Je sens son souffle chaud sur ma nuque.

Ses mains posées sur mes épaules me plaquent contre le lit pour me montrer qui est le maître.

Mon excitation est à son paroxysme lorsque je sens ses bourses me fouetter l’intérieur des cuisses.

Je suis totalement comblée par cette queue qui me lime si bien.

A mon tour, j’ai envie de lui donner du plaisir.

Je terrasse peu à peu cette colonne de chair qui ne résiste pas à mon massage fessier et j’éprouve un fort sentiment d’exaltation quand elle explose en moi.

Je pense avec envie à toutes ces femmes qui font jouir des milliers de fois leurs amants en leur pompant plusieurs dizaines de litres de sève au cours d’une vie.

Peu après, Barbara me libère de mes entraves avec un sourire de satisfaction.

Lorsque, je remets de l’ordre dans mes dessous, je contemple la longue coulée de sperme qui s’échappe de mes fesses et s’infiltre dans ma jarretière.

- Tu m’as mise la dose ma chérie, lui dis-je admirative en m’épongeant de mon mieux.

- Et toi tu m’as fait jouir comme jamais, me dit-t-elle reconnaissante.

- Comme tu as un petit cul irrésistible et que tu sais t’en servir, j’aimerai que tu fasses plus souvent la fille, rajoute-t-elle.

- Je préfère moi aussi vivre pleinement ma féminité et te sentir en moi, lui dis-je en l’embrassant pour sceller notre accord.

On s’accorde un repos bien mérité avant de poursuivre nos ébats.

Un moment plus tard, insatiable, Barbara vient se lover contre moi. 

Sous l’effet de ses caresses expertes, j’ai très vite une nouvelle érection.  

Tête bêche, nous continuons à nous exciter mutuellement en nous caressant sans aucune retenue sur des registres différents :

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13 August, 200913 August, 2009 0 comments Uncategorized Uncategorized

Troublante Sylvia,

 

 

Je sonne chez Sylvia  qui m’a été chaudement recommandée par un ami.

Une voluptueuse brune en lingerie transparente m’ouvre la porte.

J’admire sa luxuriante chevelure jais qui tombe en cascade sur ses épaules.

Ses yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes donnent à son visage un air volontaire et sensuel.

Sa robe de nuit s’ouvre sur un corset rose comprimant ses seins magnifiques.

Un slip brésilien met en valeur ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendus des bas fixés par quatre paires de jarretelles.

Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait entrer dans son univers et me demande de m’asseoir tout prés d’elle sur son canapé.

Lors de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses longues jambes pour me laisser entrevoir une partie de sa culotte en satin rose.

Quelques instants plus tard, m’invitant à la confidence, elle pose sa main sur ma cuisse et me demande :

- Maintenant, décris-moi tes fantasmes pour que je puisse répondre à tes attentes.

Excité par cette superbe créature, je me confie à elle sans retenue.

- Je rêve de devenir une fille sexy, dotée d’une somptueuse poitrine, d’une croupe à damner un saint et d’avoir une garde robe pleine de lingerie.

- Je suis venu également pour que tu me prennes avec ton gode ceinture.

- C’est un beau programme qui me donne des idées, me dit Sylvia d’un air inspiré.

- Pour commencer, puisque nous allons partager un moment entre femmes, je vais m’adresser à toi au féminin.

- Puisque tu es déjà épilée, je vais t’habiller et te maquiller.

- Viens dans ma chambre choisir tes dessous, me dit-t-elle en me prenant par la taille.

Son armoire regorge de lingerie et j’ai du mal à me décider.

Me voyant rouge d’excitation, elle vient à mon aide.

J’aurai pu passer des heures à faire mon choix si elle ne m’avait pas conseillée.

Ayant achevé ma métamorphose, elle me plante devant la glace pour que je puisse juger du résultat.

- Regarde toi ma belle, tu es prête pour l’amour, me chuchote-t-elle à l’oreille.

Le miroir me renvoie l’image troublante d’une Messaline portant tous les symboles de la féminité.

Je suis coiffée d’une perruque blonde bouclée très glamour.

Mes yeux allongés par le maquillage portent des faux cils.

Un rouge intense souligne mes lèvres pulpeuses et un fond de teint cache les imperfections de ma peau.

Mes seins siliconés sont contenus dans une guêpière rouge recouverte d’une adorable combinaison en satin de même couleur s’arrêtant à mi-cuisses.

Un slip ouvert encadre ma queue d’un écrin de dentelle et de soie qui met ma croupe en valeur en dévoilant mon œillet au regard de Sylvia.

Pour terminer, elle accroche mes bas à huit jarretelles affriolantes et remonte sur mes cuisses deux ravissantes jarretières.

J’aime sentir le contact du nylon en contemplant le galbe parfait de mes jambes sublimé par mes escarpins.

Virevoltant devant la glace, j’admire ma silhouette élancée et ma taille sanglée dans mon ensorcelante guêpière.

La tension des fibres synthétiques sur mes cuisses et le balancement de mes seins à chacun de mes pas ajoutent à mon excitation.

Je cambre les reins pour mettre en valeur mes fesses hautes et musclées qui font généralement craquer les femmes.

Sylvia n’y fait pas exception, car elle les fixe avec insistance en s’approchant de moi.

Sans que je puisse anticiper son geste, elle me culbute sur le lit et glisse sa main sous ma nuisette en la remontant lentement jusqu’à la racine de mes cuisses.

Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu’elle me masturbe lentement avec un savoir faire étonnant.

Puis, elle écarte la fente de mon slip et plonge son majeur dans mes fesses.

Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut en massant avec insistance mon point G.

- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert, me dit-t-elle d’un air satisfait.

- Attends moi un instant, je vais me changer, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.

Un moment plus tard, je vois réapparaître Sylvia en superbe dominatrice vêtue d’une cape rouge et de cuissardes assorties.

S’approchant de moi, elle écarte son vêtement en me fixant d’un regard torride.

- Regarde la surprise que je te réserve ma chérie.

Je reste sidérée en voyant l’énorme gode ceinture fixé sur ses hanches.

Semblant sortir de son ventre, il se balance lourdement entre ses cuissardes.

Son gland épais se prolonge d’une hampe striée de grosses veines saillantes.

Je n’arrive pas à détacher mon regard de cette queue monstrueuse en doutant fort de pouvoir la prendre dans les fesses.

-  Ce gode mesure presque trente centimètres. Mais, c’est surtout son diamètre qui va te donner du plaisir, rajoute-t-elle en connaisseuse.

Elle me le montre complaisamment sous tous les angles pendant qu’elle le lubrifie en me décochant des regards brûlants.

Puis, avec une lueur trouble dans les yeux, elle me dit :

- Viens mon ange, je veux te prendre debout.

A la fois excitée et inquiète, je me lève sous son regard de braise.

Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert.

Sylvia sourit devant ce spectacle et me plaque le dos contre le mur de sa chambre.

Je frissonne de plaisir lorsqu’elle m’embrasse dans le cou en me pelotant les fesses.

Elle profite de son avantage pour remonter lentement ma combinaison sur mes hanches en frottant sa jambe gainée de nylon contre ma verge afin d’entretenir mon érection.

Puis, me forçant à écarter les cuisses avec son genou, elle soulève mes bourses pour accéder à ma grotte.

Mon cœur bat la chamade quand je sens le gode glisser dans mon sillon et buter contre ma rosette.

Sylvia s’immobilise et me fixe du regard, attendant que je lui dise d’une voix brûlante de désir :

- Je t’en supplie ma chérie, prends moi maintenant.

Sans me quitter des yeux, elle pousse le pieu dans mon ventre en s’aidant de sa main.

Haletante, la poitrine palpitante, je la laisse m’embrocher sans résister.

Lorsqu’elle se rue en moi, je lui presse les seins dans un réflexe incontrôlé en lui arrachant un gémissement de douleur.

Elle se venge aussitôt en me clouant au mur comme un papillon.

Elle accompagne ses coups de reins de fortes poussées de ses mains sur mes hanches qui m’enfoncent le pal de plusieurs centimètres à la fois.

Puis, elle entame une irrésistible danse du ventre en soudant son bassin au mien.

- Tu as une queue de huit cent grammes plantée dans tes fesses, me dit-t-elle en me violant avec une joie non dissimulée.

Elle se tortille de plus belle et me laboure le ventre pour mieux sentir les frottements du gode sur son clito.

Puis, elle plaque ma jambe contre sa taille en regardant le pal disparaître dans ma grotte.

Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je mets mes bras autour de son cou pour me stabiliser.

L’image que me renvoie le miroir est très excitante.

Je suis debout, une jambe posée sur la hanche de Sylvia.

Ma combinaison retroussée sur le haut de ma cuisse, dévoile mes jarretelles tendues à craquer.

Mon corps tressaute en cadence sous les puissants coups de reins de ma maîtresse qui ne ménage pas ses efforts.

J’ai vraiment l’impression d’être une fille que l’on prend à la hussarde et que l’on plaque contre un mur pour satisfaire ses pulsions.

A cette pensée, je fonds de plaisir en remerciant Sylvia de m’avoir fait vivre ce fantasme.

Me voyant trembler de désir et vaciller sur mes escarpins, elle me dit avec un sourire prometteur :

- Suis moi, je vais t’achever sur mon lit ma belle.

Elle m’allonge sur le dos et place deux coussins sous mes fesses pour les mettre à la hauteur du gode qui se balance entre ses cuisses.

- Ecarte les jambes et prend tes chevilles en main pour rester bien ouverte, me dit-t-elle

A genoux face à moi, elle contemple ma rosette qui se contracte de plaisir.

Galvanisée par ce spectacle, Sylvia ne peut plus attendre et force mon passage.

Mes sphincters ne résistent pas à la pression et je laisse échapper un cri lorsqu’elle me transperce le ventre.

Cette fascinante dominatrice me possède méthodiquement avec la régularité d’un métronome.

- Cambres toi et pousses fort pour t’ouvrir davantage ma chérie, m’ordonne-t-elle.

Puis, écartant mes fesses avec ses pouces, elle se laisse tomber de tout son poids.

Complètement empalée, j’ai le souffle coupé et j’essaye vainement de diminuer la pression du gode avec mes mains.

- C’est sûrement la première fois que tu prends un tel calibre dans les fesses ?

- Nous pouvons faire une pause si tu le souhaites, m’interpelle Sylvia.

Pour toute réponse, je croise mes jambes dans son dos en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles.

- Puisque tu aimes cela mon ange, je vais te montrer mes talents, me dit-t-elle.

Elle repère facilement ma glande interne qu’elle pilonne avec une habilité diabolique.

A d’autres moments, elle tourne vicieusement le gode dans ma grotte pour me faire sentir ses reliefs tourmentés.

Puis, elle roule et ondule du bassin en faisant vivre d’une manière prodigieuse ce pieu qui m’enflamme le ventre.

Me voyant perdre mon contrôle, elle me comprime la racine du sexe pour m’empêcher de jouir.

Mais, elle réalise à mon souffle court et aux tremblements de ma verge que je ne vais pas résister longtemps.

Elle me chuchote à l’oreille :

- Jouis maintenant, donne moi toute ta sève ma chérie.

J’essaye de prolonger l’instant en contractant mes fesses pour retenir la lave que je sens monter en moi.

- N’essaye pas de me résister, ajoute-t-elle en riant.

Pleine de ressource, elle gratte lentement mon frein avec son ongle.

L’effet est indescriptible et j’explose en laissant échapper un râle de délivrance et de plaisir.

En maîtresse très expérimentée, Sylvia amplifie mon plaisir en pilonnant ma glande avec le gode à chacun de mes spasmes.

Ma sève jaillit avec force et lui éclabousse la main avant de retomber en longues arabesques blanchâtres sur ma guêpière.

Attendant la fin de mon orgasme, elle contemple un moment le gode qu’elle m’a enfoncé jusqu’à la garde.

C’est avec regret, qu’elle se décide à le sortir de mon fourreau.

Je reste un moment immobile, les yeux mi clos et en extase en contemplant le mince filet de sève qui s’échappe encore de mon sexe.

- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en voyant ma lingerie toute éclaboussée de liqueur.

Décidée à me faire récupérer mes forces le plus vite possible, Sylvia s’allonge sur moi et m’embrasse longuement en pressant ses seins contre ma poitrine.

Puis, elle frotte mon gland entre ses cuisses en l’excitant sur les fibres de nylon de ses bas. 

Quelques minutes plus tard, elle arrive à ses fins.

Stimulée par ma superbe érection, elle plaque aussitôt son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.

Avec l’instinct d’une mante religieuse qui a trouvé sa proie, sa chatte humide et avide de sexe se referme sur ma queue en la dévorant avec une rare voracité.

Survoltée, Sylvia se tortille un long moment sur ma verge et finit par jouir en m’inondant le ventre de cyprine.

- Je vais te faire découvrir une autre de mes spécialités, me dit-t-elle enfin calmée.

Elle se lève et sort d’un tiroir une poire à lavement.

Avec des gestes précis, elle me lubrifie abondamment l’anneau.

Puis, elle me fait asseoir le dos appuyé contre la tête de lit.

Avec un regard trouble, elle ouvre la fente de mon slip et plonge ses cinq doigts dans mes fesses en jouant habilement du poignet pour les faire rentrer.

- Tu es déjà bien ouverte, cela va être facile ma chérie, me dit-t-elle en enduisant généreusement son bras de gel

Elle localise très vite mon point G et m’arrache des râles de bonheur en le pressant avec la pulpe de ses doigts.

Profitant de mon relâchement, elle me soulève avec le bras qui m’embroche en le bloquant  contre le matelas pour que je finisse de m’empaler moi-même par le poids de mon corps.

Je reste immobile pour ralentir sa progression pendant qu’elle s’ingénie à forcer mon passage en tournant son poignet dans mes fesses.

- J’adore t’entendre gémir ma chérie me dit-t-elle en m’arrachant des cris étouffés.

J’ai le souffle coupé lorsqu’elle enfonce son avant bras jusqu’au pli de son coude.

Elle accélère alors ses va et vient en repliant ses doigts pour ne pas me blesser avec ses ongles.

Puis, elle lèche mon frein jusqu’à ce que j’éjacule en jets puissants dans sa gorge.

S’étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s’empresse de l’avaler rapidement.

Un moment après, elle me dit avec un sourire narquois :

- Je te propose de faire une pause pour que tu puisses récupérer et te changer.

Ayant remarqué mon goût prononcé pour la lingerie, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d’alcôve.

Après une longue hésitation, j’opte pour une charmante nuisette à balconnets en satin noir ornée de fines bretelles roses.

Devant le miroir, je plaque sur mes hanches un porte jarretelles - serre taille de couleur rose qui à l’apparence d’un corset.

J’accroche avec volupté mes bas à résille aux jarretelles et j’enfile comme une seconde peau une longue paire de gants en soie qui recouvrent mes bras en accentuant mon côté glamour.

Je craque aussi pour une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant qui met ma poitrine en valeur.

Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur brune pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles.

Elle me laisse m’admirer devant la glace tout en plaçant mes seins dans mon soutien gorge.

Je me trouve à la fois plus sexy et surtout plus provocante que dans la tenue précédente.

Stimulée par la taille de mon sexe, Sylvia vient se coller contre moi et me murmure à l’oreille :

- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.

- Il faut aussi que tu me laisses un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d’une voix ensorcelante.

La séance d’essayage m’ayant fortement excitée, ma verge se dresse avec insolence en soulevant mon déshabillé transparent.

- Je vais te vider les couilles, me dit-t-elle en utilisant volontairement un langage vulgaire pour augmenter ma libido.

Sans attendre mon avis, elle me pousse sur son lit en retroussant ma lingerie sur mes seins.

Puis, elle m’enfonce son majeur dans les fesses en faisant jaillir un vibro de dessous l’oreiller.

Avec précision, elle le pose sur ma verge jusqu’à ce que les vibrations fassent couler un peu de liquide transparent à la surface de mon gland.

- Tu vois ma chérie, ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle en souriant.

Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.

Elle retarde mon éjaculation en soulevant le vibro de mon frein dés qu’une goutte de sève s’échappe de mon gland.

Puis, elle le repose très vite pour faire apparaître la suivante.

Quand son regard brûlant se fixe sur moi et que ses doigts coulissent de plus en vite dans mon fourreau, je sais qu’elle a décidé de me faire jouir.

Je râle de plaisir lorsque ses savantes pressions sur ma glande font couler lentement ma sève sur mon corset.

Cette longue éjaculation me donne un bonheur sans égal.

Sans me laisser de repos, elle me bande les yeux  en me réservant d’autres surprises.

- Enlève ton déshabillé, me chuchote-t-elle en me pétrissant les fesses.

Totalement aveugle, je me laisse guider vers la pièce voisine où elle me fait monter deux marches avant de m’allonger.

Je devine qu’il s’agit d’une table médicale quand elle place mes talons aiguilles dans les étriers.

Elle m’écarte les jambes en murmurant :

- Détends toi ma belle et laisse moi faire.

Quand elle retire mon bandeau, je reste sidérée en découvrant mon nouvel univers.

Je me trouve dans une petite pièce entièrement recouverte de glaces.

Un objet insolite est placé entre mes jambes, mais mon regard est surtout attiré par la tige métallique qui pointe vers moi et sur laquelle est embroché un énorme gode.

- C’est une fucking machine que je vais essayer pour la première fois, jubile-t-elle.

- Jusqu’à présent, j’utilisais des godes ceinture de toutes tailles pour faire jouir mes amants. Mais, je me sentais frustrée de ne pouvoir leur faire l’amour.

- Désormais, je peux leur offrir des sensations fortes en prenant également mon plaisir.

- Tu vas pouvoir me baiser pendant que cette petite merveille t’empalera mieux que moi.

- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous moments.

-  Notamment, la profondeur des pénétrations, la vitesse et l’intensité des vibrations

- Je peux aussi l’équiper d’un sexe dont les anneaux s’élargissent progressivement de trois à dix centimètres de diamètre ce qui comble les plus exigeants, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.

- Je vais utiliser un calibre sept qui me semble adapté à ton cas.

- On commence dans un instant ma belle, me susurre-t-elle les yeux brillants d’excitation.

Auparavant, elle m’attache les chevilles et relève ma nuisette pour me passer une sangle sous les seins et une autre sous l’abdomen.

Je suis à la fois excitée et inquiète de me voir immobilisée de la sorte.

- Cela t’empêchera d’avoir des mouvements incontrôlés lorsque que tu jouiras en évitant que la machine ne te blesse le ventre.

 - Mais, on n’en n’est pas encore là, rajoute-t-elle déçue en voyant mon sexe un peu trop flasque à son gré.  

- Heureusement, j’ai de quoi te remettre en forme, me dit-t-elle en me caressant l’intérieur des cuisses.

Je la vois sortir d’une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixée une pompe.

Je reconnais un vacum, qui sert à faire le vide d’air dans le cylindre en gonflant la queue qui est à l’intérieur.  

- Avec ça, tu vas bander rapidement, me dit-t-elle.

Elle glisse mon sexe dans le tube en actionnant la pompe.

Je sens ma verge s’étirer et se dilater fortement jusqu’à ce que sa taille atteigne vingt centimètres sur la graduation du verre.

Mais ce qui m’étonne le plus, c’est son épaisseur.

Mon gland gonfle démesurément en s’écrasant sur la paroi pourtant large de l’appareil.

Sylvia contemple d’un air satisfait mon sexe turgescent à travers le verre dépoli.

Puis, elle le sort du tube et glisse très vite un anneau pénien à sa base pour que je garde mon érection.

- Ton gland épais va me donner du plaisir, me dit-t-elle ravie.

Elle règle ensuite la hauteur de la machine en posant le gode contre ma rosette.

- Je vais commencer par le programme d’initiation, me dit-t-elle rassurante.

Elle appuie sur la télé commande et le pal s’engage de quelques centimètres dans mes fesses.

Sylvia en profite pour l’arroser copieusement de lubrifiant.

Puis, tout en me masturbant habilement, elle me fait découvrir les multiples ressources de l’engin.

Au bout d’un moment, la poussée du gode devient si forte que mes fesses se soulèvent en cadence à chaque va et vient.

Elle choisit ce moment pour  me poser un vibro sur le gland et un autre sur le périnée en me donnant un plaisir incroyable.

Elle regarde avec fascination ma queue se durcir pendant que cette machine continue à m’empaler sur un rythme soutenu. 

Cette triple stimulation m’amène très vite au bord de l’orgasme.  

S’arrachant à ce spectacle, elle se met à califourchon sur moi en s’enfonçant ma verge jusqu’au ras des fesses.

Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.

Je râle de plaisir en sentant mon sexe serré dans son fourreau pendant que le gode m’embroche à fond en vibrant fortement dans mon ventre.

Parfois, Sylvia s’arrête de me chevaucher et tourne lentement sa croupe sur ma queue qui lui sert de pivot.

- Tu aimes ça mon ange me dit-t-elle d’une voix chaude en me voyant trembler de désir.

- Continue, je t’en supplie ne t’arrête pas.

Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.

J’admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.

Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.

Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me transpercer sous tous les angles. 

Sylvia me tend alors un vibro en me disant :

- Fais moi jouir.

J’écarte ses lèvres en le posant avec précision sur son clito.

Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, Sylvia perd peu à peu son contrôle.

Ne pouvant plus résister aux vibrations, elle pousse un cri qui libère sa tension aussitôt suivie de ses spasmes et gémissements de bonheur.

- Eh bien ma chérie, tu m’as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore oppressée.

Reprenant le dessus, elle m’amène à son tour rapidement au bord de l’orgasme.

Elle augmente l’intensité des vibrations en poussant le gode à fond dans mon ventre.

- Maintenant, jouis dans mes fesses ma belle.

Ces talents conjugués au rythme infernal de la machine me donnent des sensations  prodigieuses. 

Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l’attente du fabuleux orgasme que  je sens monter en moi.

Survoltée, Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m’écrasant les bourses tant son excitation est grande.

Je suffoque et des râles de plaisir sortent de ma gorge lorsque qu’un orgasme puissant me fait éclater la tête.

Je suis à la limite de la syncope quand ma sève gicle avec force dans ses fesses.

Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui la désarçonne en partie.

Elle m’embrasse avec fougue en contractant puissamment ses muscles internes pour m’achever.

Ses yeux rivés sur moi, elle continue à me pomper longuement.

M’ayant vidée de toute ma sève, elle se lève pour arrêter la machine.

Elle regarde un instant le pieu plongé dans ma grotte et me dit sur un ton admiratif :

- Tu as l’anneau très souple pour accueillir un tel calibre.

Elle finit par le retirer doucement de mon ventre en me laissant l’œillet largement ouvert.

-  Il va mettre du temps à se refermer, commente-t-elle en souriant.

Puis, elle me libère de mes liens en rattachant mes jarretelles malmenées lors de nos ébats.

-  J’ai encore plein de choses à te faire découvrir, me dit-t-elle d’un ton enjôleur.

C’est à regret qu’elle m’aide à me relever en me voyant encore toute étourdie de plaisir.

Je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie et je la quitte en ne pensant plus qu’à la revoir le plus vite possible.

 

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